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Crise de la quarantaine : les singes y passent aussi

123-dieren-chimpan-apen-170_11.jpg

news Les grands singes partagent avec l’être humain cette période de remise en question qui survient en milieu de vie.

Sachant l’espérance de vie de ces primates, la « crise de la quarantaine » sera considérée pour eux comme un terme générique. En fait, ils sont eux aussi confrontés à cette évolution en U de leur existence. Une « courbe du bonheur », du bien-être, de la confiance en soi, de l’espoir en l’avenir…, qui ne s’applique pas à tous les humains, bien entendu, mais qui est partagée par bon nombre d’entre eux.

Pourquoi ce rapprochement avec les grands singes ? Pour répondre à la question de savoir si la « crise de la quarantaine » repose sur des considérations sociologiques et économiques propres à la société humaine, ou si elle intègre une (importante) composante biologique, évolutive.

Deux équipes de chercheurs (universités de Warwick et d’Edimbourg) ont conduit une étude sur quelque cinq cents grands singes (chimpanzés et orangs-outans) accueillis dans des zoos, et ont évalué leur bien-être sur base de tests spécifiques. Et donc, ils ont mis en évidence un phénomène similaire à celui qui est observé chez l’être humain. Comme l’explique Santé Log, ceci revient à dire qu’il existe une base biologique (partagée par l’homme et les singes) à la crise de la quarantaine, impactée par des facteurs environnementaux, par les circonstances (et qui expliquerait que les uns vivent cette période difficilement, alors que d’autres s’en sortent très bien). Cette observation dégage un nouveau champ de recherches pour optimiser le bien-être chez l’homme, comme chez le singe.

Un article sur le sujet a été publié dans la revue « PNAS ».

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Dernière mise à jour: janvier 2013

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