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Bouffées de chaleur : ça se joue beaucoup dans la tête

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news La manière dont les femmes, à la ménopause, ressentent les bouffées de chaleur varie considérablement de l’une à l’autre. Quelle est l'influence du mental ?

C’est la question soulevée par ces recherches conduites à l’université de Pennsylvanie. Les spécialistes ont constitué un groupe d’une trentaine de femmes, afin de déterminer l’intensité de leurs bouffées de chaleur après un effort physique. Elles ont été suivies durant un mois, sachant qu’avant le début de l’étude, ces dames manifestaient, selon les cas, entre cinq et vingt épisodes de bouffées de chaleur par jour. Un accéléromètre, placé sur la hanche, a permis de mesurer l’activité physique en temps réel ; alors que les participantes ont systématiquement encodé les données relatives à leurs bouffées de chaleur. Avant que l’expérience démarre, les chercheurs ont évalué un éventail de paramètres psychologiques, comme les symptômes dépressifs, l’anxiété, le stress, la capacité d’autocontrôle, ainsi qu’une série de traits de personnalité. Un examen physique (portant en particulier sur les niveaux hormonaux) a complété l’approche.

Le résultat final est surprenant, puisqu’il insiste sur le fait que l’intensité des bouffées de chaleur, après avoir pratiqué un exercice physique modéré à intense, est très clairement modulée par la capacité – auto-déclarée – à maîtriser ces symptômes, ou non. L’anxiété et la dépression jouent également un rôle important. En d’autres termes, le mental interviendrait de manière prépondérante. L’un des coordinateurs de cette étude considère qu’un soutien psychologique (thérapie cognitivo-comportementale) pourrait s’avérer précieux pour les dames accablées par les bouffées de chaleur.

Un article sur le sujet a été publié dans la revue « Maturitas ».

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Dernière mise à jour: août 2015

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