contextID: gedrag,adolescent,emoties
adUnit: 8667_R113
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R113
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 9495
ART_ID 9495
AUTEUR Inserm (www.inserm.fr)
BLOCK_TITLE5 Ados : souffrir de sa « différence »
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_9495
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY comportement,adolescents,émotions
MODIFIED_TIME 2022-07-18 13:35:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2011-08-06 00:00:00.0
RELLINK /article/hormones/dereglement-hormonal-chez-lhomme-baisse-de-libido-prise-de-poids-fatigue-39933
RUBRIEK_NAAM_FR gedrag,adolescent,emoties
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/emotions/ados-souffrir-de-sa-difference-9495
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Quatre adolescents sur dix affirment se sentir « différents ». Cela peut être une source de richesse sociale, mais aussi de souffrance personnelle.<br><br>La « différence » ne doit pas forcément être comprise dans un sens négatif, puisqu’une frange importante des ados estime que la richesse d’une société repose précisément sur cette diversité. Toutefois, comme le montre une enquête réalisée en France, la « différence » se traduit souvent, à titre personnel, par <b>de l’incompréhension, un mal-être, voire un rejet</b>.<br> <br>Réalisé sous les auspices du ministère de l’Education nationale et de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), ce sondage indique que les adolescents qui se sentent « différents » - quatre sur dix mettent cette réalité à l’avant-plan – sont nombreux à avoir été <b>exclus du groupe</b> (44%), à <b>présenter des complexes physiques</b> (60%, surtout par rapport au poids), à <b>s’être sentis « sous pression »</b> (70%) ou à <b>s’être demandé s’ils étaient « normaux »</b> (60%). <br><h3>S'intégrer au groupe</h3><br>Ces sentiments les poussent à rechercher la conformité pour s’intégrer au groupe, mais également à <b>adopter des comportements à risque ou des attitudes provocatrices</b> pour générer une attention « positive » de la part des « autres ». <b>La consommation de drogue et d’alcool</b> est nettement plus fréquente parmi ces jeunes, tout comme la propension aux « défis » potentiellement dangereux. <br><br>Les auteurs de cette enquête estiment que des actions concrètes et ciblées doivent être mises en œuvre afin d’aider ces ados à surmonter ces difficultés, et les comportements néfastes qu’elles engendrent. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel ados-souffrir-de-sa-difference-9495
tag emotions
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Ados : souffrir de sa « différence »

news Quatre adolescents sur dix affirment se sentir « différents ». Cela peut être une source de richesse sociale, mais aussi de souffrance personnelle.

La « différence » ne doit pas forcément être comprise dans un sens négatif, puisqu’une frange importante des ados estime que la richesse d’une société repose précisément sur cette diversité. Toutefois, comme le montre une enquête réalisée en France, la « différence » se traduit souvent, à titre personnel, par de l’incompréhension, un mal-être, voire un rejet.

Réalisé sous les auspices du ministère de l’Education nationale et de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), ce sondage indique que les adolescents qui se sentent « différents » - quatre sur dix mettent cette réalité à l’avant-plan – sont nombreux à avoir été exclus du groupe (44%), à présenter des complexes physiques (60%, surtout par rapport au poids), à s’être sentis « sous pression » (70%) ou à s’être demandé s’ils étaient « normaux » (60%).

S'intégrer au groupe


Ces sentiments les poussent à rechercher la conformité pour s’intégrer au groupe, mais également à adopter des comportements à risque ou des attitudes provocatrices pour générer une attention « positive » de la part des « autres ». La consommation de drogue et d’alcool est nettement plus fréquente parmi ces jeunes, tout comme la propension aux « défis » potentiellement dangereux.

Les auteurs de cette enquête estiment que des actions concrètes et ciblées doivent être mises en œuvre afin d’aider ces ados à surmonter ces difficultés, et les comportements néfastes qu’elles engendrent.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Inserm (www.inserm.fr)

Dernière mise à jour: juillet 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD