contextID: diabetes,lopen_en_jogging
adUnit: 8667_R077
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R077
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 29228
ART_ID 29228
AUTEUR The American Journal of Medicine (www.amjmed.com)
BLOCK_TITLE5
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_29228
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123m-sport-lopen-vr-11-9.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK [empty string]
METAKEY diabète,course à pied
MODIFIED_TIME 2019-09-11 11:48:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2019-09-28 06:08:00.0
RELLINK /article/medicaments/analogues-du-glp1-pour-qui-et-comment-ca-marche-39948
RUBRIEK_NAAM_FR diabetes,lopen_en_jogging
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/diabete/la-course-a-pied-excellente-contre-le-diabete-29228
SLOTS slots
TAAL FR
THELINK /article/processus-biologiques/marcher-ou-courir-de-lenergie-pour-le-cerveau-23982
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> La pratique de la course à pied exerce un effet préventif contre le risque de diabète, et plus on pratique cette activité physique, plus le bénéfice se renforce. Un exercice à recommander, donc.<br><br>Une équipe américaine (Iowa State University) a suivi pendant une longue période quelque 20.000 adultes d’âges très divers, dont aucun ne présentait un diabète à l’entame. Leur activité physique a été évaluée à intervalles périodiques : une personne sur trois (30%) pratiquait la course à pied comme activité physique de loisir (pas de compétition).<br><br>Le résultat global montre que par rapport aux non-coureurs, les joggeurs s’exposent à un risque de diabète réduit en moyenne de <b>28%</b>. Mais on observe aussi une relation dose - effet : plus la durée (minutes par semaine) est élevée, plus le bénéfice s’accroît. Ainsi, entre ceux qui courent le moins et ceux qui pratiquent le plus, on passe d’une baisse du risque de diabète de - 2% à <b>- 43%</b>. Une relation similaire est constatée pour d’autres paramètres : distance (km / semaine), fréquence (nombre de fois / semaine) et intensité (vitesse et équivalent métabolique - MET).<br><br>Comme l’explique le Dr Philippe Tellier (Journal international de médecine), <EM>« les résultats de cette étude de longue haleine plaident en faveur d’une association entre la pratique de la course à pied de loisir et le risque de développer un diabète de type 2 »</EM>. L’un des points clés porte sur la <b>régularité</b> de l’activité physique, sachant qu’un bénéfice important accompagne déjà une pratique d’une durée et d’une intensité moyennes. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link <p> <A class="subtopic" HREF="/article/processus-biologiques/marcher-ou-courir-de-lenergie-pour-le-cerveau-23982"> <A class="subtopic" HREF="https://fr.gezondheid.be/article/processus-biologiques/marcher-ou-courir-de-lenergie-pour-le-cerveau-23982"> Voir aussi l'article : Marcher ou courir : de l’énergie pour le cerveau</A></p>
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123m-sport-lopen-vr-11-9.jpg" title="" alt="123m-sport-lopen-vr-11-9.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel la-course-a-pied-excellente-contre-le-diabete-29228
tag diabete
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

La course à pied, excellente contre le diabète

123m-sport-lopen-vr-11-9.jpg

news La pratique de la course à pied exerce un effet préventif contre le risque de diabète, et plus on pratique cette activité physique, plus le bénéfice se renforce. Un exercice à recommander, donc.

Une équipe américaine (Iowa State University) a suivi pendant une longue période quelque 20.000 adultes d’âges très divers, dont aucun ne présentait un diabète à l’entame. Leur activité physique a été évaluée à intervalles périodiques : une personne sur trois (30%) pratiquait la course à pied comme activité physique de loisir (pas de compétition).

Le résultat global montre que par rapport aux non-coureurs, les joggeurs s’exposent à un risque de diabète réduit en moyenne de 28%. Mais on observe aussi une relation dose - effet : plus la durée (minutes par semaine) est élevée, plus le bénéfice s’accroît. Ainsi, entre ceux qui courent le moins et ceux qui pratiquent le plus, on passe d’une baisse du risque de diabète de - 2% à - 43%. Une relation similaire est constatée pour d’autres paramètres : distance (km / semaine), fréquence (nombre de fois / semaine) et intensité (vitesse et équivalent métabolique - MET).

Comme l’explique le Dr Philippe Tellier (Journal international de médecine), « les résultats de cette étude de longue haleine plaident en faveur d’une association entre la pratique de la course à pied de loisir et le risque de développer un diabète de type 2 ». L’un des points clés porte sur la régularité de l’activité physique, sachant qu’un bénéfice important accompagne déjà une pratique d’une durée et d’une intensité moyennes.

ad gpt-ad-INPAGE

Voir aussi l'article : Marcher ou courir : de l’énergie pour le cerveau

Source: The American Journal of Medicine (www.amjmed.com)

Dernière mise à jour: septembre 2019

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD