contextID: huidkanker
adUnit: 8667_R148
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R148
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 22485
ART_ID 22485
AUTEUR JAMA Dermatology (http://jamanetwork.com/journals/jamadermatology)
BLOCK_TITLE5
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_22485
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 6
METAKEY cancer de la peau
MODIFIED_TIME 2022-07-22 15:16:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2017-01-02 00:01:00.0
RELLINK /article/soleil-rayonnement/lentigo-ou-taches-de-vieillesse-comment-en-venir-a-bout-16581
RUBRIEK_NAAM_FR huidkanker
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/cancer-de-la-peau/melanome-et-les-organes-genitaux-22485
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Lors du dépistage du cancer de la peau, et en particulier du mélanome, toute la peau doit être examinée, y compris la zone génitale, ce qui peut susciter de la gêne.<br><br>Le cancer cutané est susceptible de se développer partout sur le tégument (l’ensemble de la peau humaine), dont <b>les organes génitaux et les seins</b>. Lors de l’examen, le dermatologue ne doit pas négliger ces régions. Mais qu’en est-il de la pudeur des patients ? Une équipe américaine (université de Pittsburgh) a mené l’enquête auprès de quelque 500 adultes participant à un dépistage, sachant que nombre d’entre eux présentaient des antécédents de cancer de la peau, et on peut donc considérer qu’ils sont davantage sensibilisés, par rapport au reste de la population, à l’importance d’une détection minutieuse.<br><br>Comme l’explique en substance le Dr Daniel Wallach (Journal international de médecine), 46% des femmes et 40% des hommes souhaitent garder leurs sous-vêtements pendant l’examen. A propos de la zone génitale, un tiers de femmes (31%) et environ un homme sur dix (12%) préfèrent que l’on n’examine pas leurs organes génitaux (les seins ne posent problème que pour 5% des femmes). Le Dr Wallach poursuit : <EM>« La rareté des mélanomes de la zone génitale doit être mise en balance avec <b>le souci de préserver la pudeur des patients</b>. Tenir compte de cette gêne devrait permettre d’améliorer l’efficacité du dépistage »</EM>, dans la mesure où certaines personnes pourraient renoncer à l’examen général par crainte de cette exploration intime. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel melanome-et-les-organes-genitaux-22485
tag cancer-de-la-peau
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Mélanome : et les organes génitaux ?

news Lors du dépistage du cancer de la peau, et en particulier du mélanome, toute la peau doit être examinée, y compris la zone génitale, ce qui peut susciter de la gêne.

Le cancer cutané est susceptible de se développer partout sur le tégument (l’ensemble de la peau humaine), dont les organes génitaux et les seins. Lors de l’examen, le dermatologue ne doit pas négliger ces régions. Mais qu’en est-il de la pudeur des patients ? Une équipe américaine (université de Pittsburgh) a mené l’enquête auprès de quelque 500 adultes participant à un dépistage, sachant que nombre d’entre eux présentaient des antécédents de cancer de la peau, et on peut donc considérer qu’ils sont davantage sensibilisés, par rapport au reste de la population, à l’importance d’une détection minutieuse.

Comme l’explique en substance le Dr Daniel Wallach (Journal international de médecine), 46% des femmes et 40% des hommes souhaitent garder leurs sous-vêtements pendant l’examen. A propos de la zone génitale, un tiers de femmes (31%) et environ un homme sur dix (12%) préfèrent que l’on n’examine pas leurs organes génitaux (les seins ne posent problème que pour 5% des femmes). Le Dr Wallach poursuit : « La rareté des mélanomes de la zone génitale doit être mise en balance avec le souci de préserver la pudeur des patients. Tenir compte de cette gêne devrait permettre d’améliorer l’efficacité du dépistage », dans la mesure où certaines personnes pourraient renoncer à l’examen général par crainte de cette exploration intime.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: JAMA Dermatology (http://jamanetwork.com/jour)

Dernière mise à jour: juillet 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD