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AUTEUR Journal of Cognitive Neuroscience (www.mitpressjournals.org/loi/jocn)
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content5 <p> <span class="label">news</span> D’une manière générale, les petites filles et les petits garçons ne s’entendent pas très bien, et les unes et les autres préfèrent la compagnie d’enfants de leur sexe.<br><br>La clé, c’est <b>l’amygdale</b>, expliquent ces psychologues américains (université de l’Illinois). Cette région du cerveau tient une place centrale dans la détection des signes d’une menace imminente, et intervient comme un élément clé dans la réaction de peur et d’anxiété. Mais il semblerait que sa fonction soit encore plus complexe que cela.<br><br>Les chercheurs ont observé par résonance magnétique (IRMf) l’activité cérébrale d’enfants et d’adolescents âgés de 4 à 18 ans, auxquels ils ont présenté des photos de jeunes garçons ou de jeunes filles. Des entretiens ont évalué leur perception des enfants du même sexe et du sexe opposé. Et les spécialistes ont pu constater que le décryptage des réactions de l’amygdale montre <b>des signaux très spécifiques selon la tranche d’âge</b>, coïncidant avec la manière dont les autres enfants sont perçus.<br><br>Il apparaît que la période comprise <b>entre 4 et 7 ans</b> environ est la seule qui se caractérise par une appréciation toujours (ou quasiment toujours) plus positive des enfants du même sexe, et donc plus négative des enfants du sexe opposé. La situation commence ensuite progressivement à s’équilibrer, avec <b>entre 10 et 12 ans</b> une appréciation à peu près similaire des deux sexes. Puis, à partir de la puberté, l’effet s’inverse : les enfants du sexe opposé attirent de plus en plus l’attention. Et donc, à chacune de ces étapes correspond une activité spécifique de l’amygdale, dont la réactivité accompagne le développement physique de l’enfant. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Jeunes enfants : pourquoi les garçons et les filles ne s’aiment pas trop

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news D’une manière générale, les petites filles et les petits garçons ne s’entendent pas très bien, et les unes et les autres préfèrent la compagnie d’enfants de leur sexe.

La clé, c’est l’amygdale, expliquent ces psychologues américains (université de l’Illinois). Cette région du cerveau tient une place centrale dans la détection des signes d’une menace imminente, et intervient comme un élément clé dans la réaction de peur et d’anxiété. Mais il semblerait que sa fonction soit encore plus complexe que cela.

Les chercheurs ont observé par résonance magnétique (IRMf) l’activité cérébrale d’enfants et d’adolescents âgés de 4 à 18 ans, auxquels ils ont présenté des photos de jeunes garçons ou de jeunes filles. Des entretiens ont évalué leur perception des enfants du même sexe et du sexe opposé. Et les spécialistes ont pu constater que le décryptage des réactions de l’amygdale montre des signaux très spécifiques selon la tranche d’âge, coïncidant avec la manière dont les autres enfants sont perçus.

Il apparaît que la période comprise entre 4 et 7 ans environ est la seule qui se caractérise par une appréciation toujours (ou quasiment toujours) plus positive des enfants du même sexe, et donc plus négative des enfants du sexe opposé. La situation commence ensuite progressivement à s’équilibrer, avec entre 10 et 12 ans une appréciation à peu près similaire des deux sexes. Puis, à partir de la puberté, l’effet s’inverse : les enfants du sexe opposé attirent de plus en plus l’attention. Et donc, à chacune de ces étapes correspond une activité spécifique de l’amygdale, dont la réactivité accompagne le développement physique de l’enfant.

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Source: Journal of Cognitive Neuroscience (www.mitpressjournals.org/lo)

Dernière mise à jour: juin 2015

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