Une courte séance d’activité physique permet de renforcer le processus de consolidation de la mémoire : les connexions cérébrales sont plus performantes.
Après une phase d’apprentissage, il est utile de se relaxer pendant une dizaine de minutes : cette séquence permet de mieux garder les informations en mémoire.
Les nouvelles technologies, smartphones en tête, mettent nos capacités d’apprentissage en danger. Nos conseils pour améliorer votre pouvoir de mémorisation.
Les patients incapables de reconnaître leurs problèmes de mémoire courent un risque nettement plus élevé de souffrir à court terme de la maladie d’Alzheimer. On parle d’anosognosie.
Une image observée pendant quelques secondes voici de nombreuses années : une expérience étonnante montre que notre mémoire est capable de s’en rappeler.
Le clavier remplacera-t-il bientôt l’écriture manuscrite ? En Finlande, les élèves apprennent dès le plus jeune âge à taper au clavier plutôt qu'à écrire à la main. D’autres pays européens pourraient suivre. Mais est-ce vraiment pertinent ?
L’association entre le nombre de dents et le risque de développer une démence, dont la maladie d’Alzheimer, a déjà été évoquée : elle semble se confirmer.
La consommation de jus de myrtille exerce une influence très positive sur le fonctionnement cérébral, avec un effet bénéfique sur les facultés cognitives.
Les chansons sont un moyen particulièrement puissant de se reconnecter à des souvenirs partagés et aux émotions qui les accompagnent. Il existe ainsi une forme de mémoire partagée ou autobiographique qui s'active grâce à la musique ; les chansons agissent un peu comme une « colle mentale », fixée durablement par exemple dans l'identité du couple.
Le poisson n'est ni meilleur ni moins bon que la viande pour ce qui concerne la mémoire et l'intelligence. Il s'agit d'une croyance à ranger au rayon des idées reçues. Ceci étant, le poisson est excellent à bien des égards.
Lors de l’exécution d’une tâche, les personnes bilingues économisent leurs ressources cérébrales en raison de connexions plus centralisées et plus efficaces.
D’une manière générale, on considère que les femmes ont une bien meilleure mémoire que les hommes, mais que la situation s'équilibre avec l’âge qui avance. Qu’en est-il ?
Les personnes dont la mémoire est altérée en raison d’un processus neurodégénératif, comme la maladie d’Alzheimer, maintiennent néanmoins plus longtemps la perception et la compréhension des informations liées à l’alimentation.
Quel que soit l’âge, le sommeil joue un rôle majeur dans le processus de mémorisation. Chez l’enfant, la sieste consolide rapidement et efficacement l’apprentissage.
On sait que le sommeil est un élément important du processus de mémorisation : bien dormir entre deux séances d’apprentissage ajoute encore à son efficacité.
Si les recommandations prônent une activité physique régulière et continue dans le temps, cela n’est pas le fait du hasard : ainsi, arrêter trop longtemps n’est pas idéal pour le cerveau.
Pour tenter d’effacer intentionnellement un souvenir, notre cerveau doit déployer beaucoup plus d’énergie que pour s’en rappeler, ou en cas d’oubli involontaire.
Avec l’âge qui avance, la mémoire devient moins efficace. Ceci pourrait s’expliquer en partie par une plus grande difficulté à sélectionner d’emblée les informations les plus judicieuses.
La pratique de la méditation renforce les circuits cérébraux associés à la mémoire, alors qu’elle agit favorablement sur les troubles de l’humeur, en particulier la dépression.
Les personnes en surpoids et obèses semblent présenter des altérations de la mémoire, ce qui pourrait contribuer à de mauvaises habitudes alimentaires.
Les patients souffrant de vertiges vestibulaires sont beaucoup plus à risque de troubles de la concentration et de la mémoire, ainsi que d’anxiété et de dépression.
Envisager le vieillissement avec pessimisme nuit au cerveau, et pourrait même contribuer à l’apparition de signes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.