Des chercheurs ont mis en évidence une association entre le fait d’habiter à proximité d’un axe routier et un risque plus élevé de souffrir de démence.
Pour maintenir son cerveau en bonne forme le plus longtemps possible et pour ralentir le déclin des facultés lorsqu’il a débuté, il est essentiel de pratiquer une activité physique régulière, ne fût-ce que la marche.
Pourra-t-on détecter la maladie d’Alzheimer, et d’autres démences, à un stade (très) précoce grâce à un test olfactif ? C’est parfaitement envisageable.
Les personnes dont la mémoire est altérée en raison d’un processus neurodégénératif, comme la maladie d’Alzheimer, maintiennent néanmoins plus longtemps la perception et la compréhension des informations liées à l’alimentation.
De nombreuses personnes dont le père, la mère, un frère, une soeur, un oncle ou une tante est atteint de démence, dont la maladie d’Alzheimer, se demandent si elles présentent un risque plus élevé d'en souffrir en raison d'une composante héréditaire. Qu'en est-il ?
Le diagnostic de la maladie de Parkinson à un stade (très) précoce devrait améliorer la prise en charge des patients. Pour cela, des tests doivent être mis au point.
Un cerveau moins bien protégé contre les microbes et les toxines : cette altération pourrait-elle contribuer au développement de la maladie d’Alzheimer ?
Les patients souffrant de la maladie d’Alzheimer rencontrent de grandes difficultés à identifier les visages, notamment ceux de leurs proches : leur perception visuelle est considérablement altérée.
Si l’activité physique n’empêche pas l’apparition de la maladie d’Alzheimer ou ne peut pas stopper sa progression, elle contribue à retarder et à freiner le déclin des facultés.
Une mauvaise santé bucco-dentaire, en particulier en cas de parodontite, aggraverait l’évolution de la maladie d’Alzheimer, avec un déclin plus marqué des facultés.
Envisager le vieillissement avec pessimisme nuit au cerveau, et pourrait même contribuer à l’apparition de signes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.
On sait que l’activité physique « muscle » le cerveau et contribue à sa bonne santé. L’exercice régulier, même modéré, aide aussi à régénérer des zones défaillantes.
La presbyacousie – la perte progressive de l’audition, liée à l’âge – s’accompagne de répercussions sur le plan cognitif, et en particulier la mémoire.
La maladie d’Alzheimer pourrait-elle être d’origine infectieuse, ou en tout cas favorisée par une infection, avec l’implication de champignons microscopiques ?
La lutte contre la maladie d’Alzheimer représente l’un des plus importants défis mondiaux en matière de santé publique. Voici dix conseils, à mettre en oeuvre au quotidien, qui peuvent contribuer à diminuer les risques de souffrir de cette forme de démence.
Un éventail de facteurs semblent intervenir – positivement ou négativement - dans le risque de développer la maladie d’Alzheimer. Sur lesquels peut-on agir ?
De nombreuses études montrent que l’activité physique joue un rôle clé dans la prévention de la maladie d’Alzheimer : un sommeil de qualité renforce cet effet bénéfique.
La dépression et le diabète de type 2 (DT2) constituent chacun des facteurs de risque de démence, mais lorsqu’ils sont combinés, la menace est bien plus importante qu’une simple « addition ».
Dans une proportion significative de cas, le déficit cognitif léger évolue avec le temps vers une démence, en particulier de type Alzheimer. Comment peut-on agir ?
Compromis entre le régime méditerranéen et le régime DASH, le régime MIND exerce un effet protecteur apparemment très significatif contre la maladie d’Alzheimer.
Lorsqu’on les interroge sur les priorités en termes de meilleure prise en charge de leur maladie, les patients souffrant de Parkinson retiennent dix grands axes, avec en tête les problèmes d’équilibre et les chutes.