Dans une proportion importante de cas, et alors que les symptômes sont réels, la démence n’est pas diagnostiquée, ou le patient n’en a pas suffisamment conscience.
Une pression artérielle même à la limite de l’hypertension augmente sensiblement le risque de développer une démence : l’âge critique tourne autour de 50 ans.
La maladie d’Alzheimer renvoie-t-elle à une piste virale qui contribuerait à son déclenchement et à son développement ? Des éléments nouveaux semblent conforter cette hypothèse.
On sait que la perception positive de l’existence influence le risque de maladie. Le fait d’avoir un but dans la vie protégerait dans une certaine mesure contre la démence.
Dans quelle mesure les troubles du sommeil, en particulier l’insomnie, participent-ils au risque de développer une démence, dont la maladie d’Alzheimer ?
Une très bonne forme physique (santé cardiovasculaire) à l’âge mûr réduit considérablement le risque de développer plus tard une démence, dont la maladie d’Alzheimer.
Les antécédents familiaux d’Alzheimer jouent un rôle important dans le risque d’apparition de la maladie, surtout quand le parent l’a développée à un âge assez jeune.
La consommation excessive d’alcool (à partir de six verres par jour pour les hommes et quatre pour les femmes) augmente considérablement le risque de démence précoce.
Les patients incapables de reconnaître leurs problèmes de mémoire courent un risque nettement plus élevé de souffrir à court terme de la maladie d’Alzheimer. On parle d’anosognosie.
La pratique régulière d’une activité physique est bénéfique pour la préservation des fonctions cognitives, et en prévention de la maladie d’Alzheimer, mais tous les types d’exercice ne se valent pas.
Jusqu’à présent, il était admis que la maladie d’Alzheimer se caractérisait par une perte progressive et importante de neurones. Mais ce n’est peut-être pas le cas.
Un examen simple, la rétinographie, pourrait-il permettre de détecter très tôt le développement de la maladie d’Alzheimer ? En tout cas, cette piste paraît prometteuse.
Un groupe international d’experts a identifié neuf facteurs de risque de démence sur lesquels il est possible d'agir. Ensemble, ils sont impliqués dans 35% des cas de démence, qui pourraient donc être évités.
Des ingénieurs australiens ont mis au point un outil informatique qui permet d’analyser de façon fiable les résultats d’un test (tracé de spirale) permettant de détecter la maladie de Parkinson avant même les premiers symptômes.
Un tiers des cas de démence, dont la maladie d’Alzheimer, sont liés à neuf facteurs de risque sur lesquels il est possible d’agir dès le jeune âge, à mi-vie et plus tard dans l’existence.
Des altérations dans la fluidité du langage, des pauses, des ralentissements, des mots difficiles à trouver… : ces signes peuvent-ils traduire une lente dégradation des facultés mentales, voire le développement d’une démence ?
Le ralentissement du rythme de la marche peut être considéré comme un possible signe précoce du déclin cognitif, avec une activité altérée de l’hippocampe, une zone cruciale du cerveau.
Les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer tirent un réel bénéfice de l’écoute de la musique, avec moins de médicaments et une réduction des troubles du comportement.
Une carence en vitamine D est associée à un risque bien plus élevé d’accélération du déclin cognitif et de développement d’une démence, dont la maladie d’Alzheimer.
Des taux élevés d’oméga-3 sont associés à un meilleur fonctionnement cérébral : le cerveau est mieux irrigué en sang, avec des performances améliorées.
La consommation régulière de boissons contenant des « sucres artificiels », des édulcorants, pourrait contribuer au risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) et de démence.
La prévention de l’accident vasculaire cérébral (AVC) permettrait aussi de réduire les risques de démence : adapter son mode de vie, c’est agir sur les deux tableaux.
Un pas important vient d’être franchi dans la compréhension des mécanismes de la maladie d’Alzheimer, avec des perspectives prometteuses en termes de diagnostic et de traitement.
La dépression chez les seniors ne présente pas forcément les mêmes caractéristiques que celle qui affecte des adultes plus jeunes, ce qui influence le diagnostic et la prise en charge. L'isolement joue un rôle primordial.
L’association entre le nombre de dents et le risque de développer une démence, dont la maladie d’Alzheimer, a déjà été évoquée : elle semble se confirmer.
Une nouvelle approche à domicile, appelée thérapie occupationnelle, peut ralentir la perte d’autonomie et réduire les troubles du comportement des patients souffrant de démence.
Une carence en vitamine A pourrait jouer un rôle dans le développement du déclin cognitif et de la maladie d’Alzheimer. Alimentation et suppléments : deux pistes à explorer.
Hypertension, diabète et maladie coronarienne : chacun de ces problèmes de santé affecte le cerveau, et la situation empire lorsque les soucis s’accumulent.