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content5 <p> <span class="label">news</span> On dit que la première impression que l’on a d’un interlocuteur est souvent la bonne. Une sorte de « feeling » entre en jeu, et dans bien des cas, il détermine l’évolution de la relation. Cette première impression est-elle pertinente ?</p> <p>Certaines personnes sont de véritables livres ouverts, et il est possible d’évaluer leur personnalité après une brève interaction. D’autres sont beaucoup plus difficiles à cerner. Des expériences ont montré que ces personnes dont le profil est relativement facile à deviner présentaient un degré de <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=529" target="_blank">bien-être</a> et de confiance en soi assez élevé, qu’elles étaient dès lors plus spontanées, en tout cas dans des situations sans enjeux majeurs, et dans le cadre d’interactions platoniques.</p> <h3>Ça passe ou ça casse</h3> <p> <p>Qu’en est-il dans un contexte plus délicat, comme le rendez-vous <strong>sentimental</strong> ? Une équipe canadienne (université McGill) a recruté plusieurs centaines d’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=297" target="_blank">adultes</a> d’âges divers en recherche de partenaire afin de participer à des séances de speed dating. Le principe : une rencontre en tête à tête d’une durée de trois minutes, et l’un et l’autre décident ensuite de poursuivre ou pas la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=221" target="_blank">relation</a>. Tout tient donc dans la première impression : ça passe ou ça casse.</p> <p>Avant cela, chaque participant avait répondu à des questions sur sa personnalité, son degré de bien-être et son état d’esprit du moment, des informations complétées par un proche. A la fin de chaque entretien en speed dating, il était demandé de déterminer dans quelle mesure la personnalité de l’interlocuteur avait été <strong>facile</strong> ou <strong>difficile</strong> à cerner, et quels étaient ses traits majeurs. Les chercheurs ont ensuite recoupé toutes ces données.</p> <p>Premier élément : globalement, nous estimons pouvoir évaluer assez rapidement le caractère de l’autre, mais l’analyse montre que <strong>la pertinence de notre jugement est relativement faible</strong>. Cependant, cette propension à « lire dans l’autre » est nettement facilitée face à une personne avec un degré de bien-être élevé. Pour le dire autrement, il est plus difficile de se faire une opinion exacte dans un contexte de speed dating, en raison de la durée et des enjeux émotionnels, que lors d’un autre type de rencontre, sachant néanmoins que la tâche est facilitée si l’interlocuteur est bien dans sa peau. En fait, s’il accepte de s’ouvrir et de laisser lire en lui…</p> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Rencontres : la première impression est-elle la bonne ?

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news On dit que la première impression que l’on a d’un interlocuteur est souvent la bonne. Une sorte de « feeling » entre en jeu, et dans bien des cas, il détermine l’évolution de la relation. Cette première impression est-elle pertinente ?

Certaines personnes sont de véritables livres ouverts, et il est possible d’évaluer leur personnalité après une brève interaction. D’autres sont beaucoup plus difficiles à cerner. Des expériences ont montré que ces personnes dont le profil est relativement facile à deviner présentaient un degré de bien-être et de confiance en soi assez élevé, qu’elles étaient dès lors plus spontanées, en tout cas dans des situations sans enjeux majeurs, et dans le cadre d’interactions platoniques.

Ça passe ou ça casse

Qu’en est-il dans un contexte plus délicat, comme le rendez-vous sentimental ? Une équipe canadienne (université McGill) a recruté plusieurs centaines d’adultes d’âges divers en recherche de partenaire afin de participer à des séances de speed dating. Le principe : une rencontre en tête à tête d’une durée de trois minutes, et l’un et l’autre décident ensuite de poursuivre ou pas la relation. Tout tient donc dans la première impression : ça passe ou ça casse.

Avant cela, chaque participant avait répondu à des questions sur sa personnalité, son degré de bien-être et son état d’esprit du moment, des informations complétées par un proche. A la fin de chaque entretien en speed dating, il était demandé de déterminer dans quelle mesure la personnalité de l’interlocuteur avait été facile ou difficile à cerner, et quels étaient ses traits majeurs. Les chercheurs ont ensuite recoupé toutes ces données.

Premier élément : globalement, nous estimons pouvoir évaluer assez rapidement le caractère de l’autre, mais l’analyse montre que la pertinence de notre jugement est relativement faible. Cependant, cette propension à « lire dans l’autre » est nettement facilitée face à une personne avec un degré de bien-être élevé. Pour le dire autrement, il est plus difficile de se faire une opinion exacte dans un contexte de speed dating, en raison de la durée et des enjeux émotionnels, que lors d’un autre type de rencontre, sachant néanmoins que la tâche est facilitée si l’interlocuteur est bien dans sa peau. En fait, s’il accepte de s’ouvrir et de laisser lire en lui…

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Voir aussi l'article : Apps de rencontre : mais oui, on y trouve l’amour qui dure

Source: Journal of Research in Personality (www.journals.elsevier.com/j)

Dernière mise à jour: mars 2021

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