contextID: erfelijke_ziekten,stress,emoties,mentale_processen
adUnit: 8667_R099
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R099
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 13362
ART_ID 13362
AUTEUR [empty string]
BLOCK_TITLE5 Peur de rien ? Pas sûr du tout
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_13362
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-p-vr-psych-angst-170-1.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY maladies héréditaires,stress,émotions ,processus mentaux
MODIFIED_TIME 2013-03-11 10:08:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2013-03-13 00:00:00.0
RELLINK /article/questions-sociales/chercher-a-plaire-ou-faire-plaisir-pour-assurer-sa-survie-39678
RUBRIEK_NAAM_FR erfelijke_ziekten,stress,emoties,mentale_processen
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/processus-mentaux/peur-de-rien-pas-sur-du-tout-13362
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> L’amygdale est la région du cerveau associée à la peur. Oui, mais de quelle peur parle-t-on ?<br><br>Ces chercheurs de l’université de l’Iowa ont considéré le cas d’une patiente atteinte d’une maladie extrêmement rare (la maladie de Urbach-Wiethe), qui a provoqué chez elle des dommages très importants à l’amygdale. <b>Depuis son adolescence, cette dame ne connaît plus la peur</b> et ne sait d’ailleurs pas reconnaître chez les autres les réactions d’anxiété, d’angoisse. Serpents, araignées, films d’horreur…, et même agression simulée au couteau : tout a été essayé, sans résultat.<br><br><b>Deux systèmes d'alarme différents</b><br><br>Cette fois, les spécialistes lui ont proposé d’inhaler une dose de dioxyde de carbone, en la prévenant que cela pourrait induire des conséquences graves (dans les faits, sa santé n’était évidemment pas mise en danger). Aucune réaction d’inquiétude. Elle respire le composé, et après quelques secondes, se met à paniquer, à appeler à l’aide, dans un état de suffocation. Pour la première fois depuis son enfance, elle a connu la peur.<br><br><u><b>Pourquoi ?</b></u> Les auteurs considèrent que si l’amygdale analyse les informations de notre environnement, avant d’y réagir, il existe un processus différent pour interpréter les informations émises par le corps lui-même. <b>Ces signaux internes activeraient des mécanismes primitifs de la peur</b>, avec mobilisation d’autres régions cérébrales (ils citent l’insula, le tronc cérébral ou le diencéphale).<br><br>Ces observations pourraient contribuer à une meilleure prise en charge de troubles comme la crise de panique ou le stress post-traumatique.<br><br>[Source : Nature Neuroscience] </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox small"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-p-vr-psych-angst-170-1.jpg" title="" alt="123-p-vr-psych-angst-170-1.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel peur-de-rien-pas-sur-du-tout-13362
tag processus-mentaux
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Peur de rien ? Pas sûr du tout

123-p-vr-psych-angst-170-1.jpg

news L’amygdale est la région du cerveau associée à la peur. Oui, mais de quelle peur parle-t-on ?

Ces chercheurs de l’université de l’Iowa ont considéré le cas d’une patiente atteinte d’une maladie extrêmement rare (la maladie de Urbach-Wiethe), qui a provoqué chez elle des dommages très importants à l’amygdale. Depuis son adolescence, cette dame ne connaît plus la peur et ne sait d’ailleurs pas reconnaître chez les autres les réactions d’anxiété, d’angoisse. Serpents, araignées, films d’horreur…, et même agression simulée au couteau : tout a été essayé, sans résultat.

Deux systèmes d'alarme différents

Cette fois, les spécialistes lui ont proposé d’inhaler une dose de dioxyde de carbone, en la prévenant que cela pourrait induire des conséquences graves (dans les faits, sa santé n’était évidemment pas mise en danger). Aucune réaction d’inquiétude. Elle respire le composé, et après quelques secondes, se met à paniquer, à appeler à l’aide, dans un état de suffocation. Pour la première fois depuis son enfance, elle a connu la peur.

Pourquoi ? Les auteurs considèrent que si l’amygdale analyse les informations de notre environnement, avant d’y réagir, il existe un processus différent pour interpréter les informations émises par le corps lui-même. Ces signaux internes activeraient des mécanismes primitifs de la peur, avec mobilisation d’autres régions cérébrales (ils citent l’insula, le tronc cérébral ou le diencéphale).

Ces observations pourraient contribuer à une meilleure prise en charge de troubles comme la crise de panique ou le stress post-traumatique.

[Source : Nature Neuroscience]

ad gpt-ad-INPAGE


Dernière mise à jour: mars 2013

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD
[ X ]

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:



Non, merci