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content5 <p> <span class="label">news</span> La solitude, l’isolement, constituent des facteurs de risque importants de décès prématuré, à l’instar du tabagisme ou de l’obésité.<br><br>Ce n’est certainement pas la première étude à mettre en évidence cette association, mais sa très large envergure souligne clairement l’ampleur du phénomène. Des psychologues américains (Brigham Young University) ont réalisé deux méta-analyses, croisant et synthétisant les résultats de recherches antérieures, réunissant essentiellement des seniors (50 ans et plus).<br><br>La première porte sur quelque 300.000 personnes et montre que plus le réseau social est étoffé, plus le risque de décès prématuré diminue (jusqu’à 50% !). La seconde concerne 3,4 millions d’individus (Amérique du Nord, Europe et Asie) et indique que l’isolement social s’inscrit comme un facteur de risque de mortalité précoce aussi significatif (voire davantage) que d’autres facteurs bien identifiés, comme <b>le tabagisme</b>, <b>l’alcoolisme</b> ou <b>l’obésité</b>.<br><br>La solitude porte à conséquence pour le bien-être mental (dépression, manque de soutien…) et physique (mauvaises habitudes de vie : inactivité, alimentation…), sachant que des travaux ont montré qu’elle perturbait en tant que telle les fonctions de l’organisme (par des mécanismes biochimiques complexes, et notamment sur le plan cardiaque). En fait, il semblerait que ce soit davantage <b>le ressenti</b> d’isolement que la solitude proprement dite (que certains intègrent bien, voire recherchent) qui soit néfaste.<br><br>Comme d’autres avant eux, les auteurs insistent sur la nécessité de créer les conditions permettant aux personnes isolées d’intégrer un réseau social, et appellent <b>chacun d’entre nous</b> à faire un pas vers ceux et celles qui souffrent de la solitude. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Mortalité : l'énorme poids de la solitude

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news La solitude, l’isolement, constituent des facteurs de risque importants de décès prématuré, à l’instar du tabagisme ou de l’obésité.

Ce n’est certainement pas la première étude à mettre en évidence cette association, mais sa très large envergure souligne clairement l’ampleur du phénomène. Des psychologues américains (Brigham Young University) ont réalisé deux méta-analyses, croisant et synthétisant les résultats de recherches antérieures, réunissant essentiellement des seniors (50 ans et plus).

La première porte sur quelque 300.000 personnes et montre que plus le réseau social est étoffé, plus le risque de décès prématuré diminue (jusqu’à 50% !). La seconde concerne 3,4 millions d’individus (Amérique du Nord, Europe et Asie) et indique que l’isolement social s’inscrit comme un facteur de risque de mortalité précoce aussi significatif (voire davantage) que d’autres facteurs bien identifiés, comme le tabagisme, l’alcoolisme ou l’obésité.

La solitude porte à conséquence pour le bien-être mental (dépression, manque de soutien…) et physique (mauvaises habitudes de vie : inactivité, alimentation…), sachant que des travaux ont montré qu’elle perturbait en tant que telle les fonctions de l’organisme (par des mécanismes biochimiques complexes, et notamment sur le plan cardiaque). En fait, il semblerait que ce soit davantage le ressenti d’isolement que la solitude proprement dite (que certains intègrent bien, voire recherchent) qui soit néfaste.

Comme d’autres avant eux, les auteurs insistent sur la nécessité de créer les conditions permettant aux personnes isolées d’intégrer un réseau social, et appellent chacun d’entre nous à faire un pas vers ceux et celles qui souffrent de la solitude.

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Source: American Psychological Association (www.apa.org)

Dernière mise à jour: novembre 2017

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