contextID: slaapproblemen,gewicht
adUnit: 8667_R319
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R319
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 8093
ART_ID 8093
AUTEUR [empty string]
BLOCK_TITLE5 Un enfant qui dort mal accroît ses risques d’obésité
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_8093
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 1
METAKEY insomnie (troubles du sommeil),poids
MODIFIED_TIME 2024-01-18 16:11:00.0
PARAGLINKPLACE end
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2011-01-12 10:43:00.0
RELLINK /article/sport/poids-et-graisse-du-ventre-lefficacite-du-tai-chi-32706
RUBRIEK_NAAM_FR slaapproblemen,gewicht
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/poids/un-enfant-qui-dort-mal-accroit-ses-risques-dobesite-8093
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Génétique, alimentation déséquilibrée, sédentarité : ces facteurs de risque d’obésité de l’enfant et de l’adolescent (comme de l’adulte d’ailleurs) sont bien connus. Par contre, le rôle du – mauvais - sommeil l’est beaucoup moins. Une étude conduite par des chercheurs américains, attachés aux universités de Washington et de Californie, porte un éclairage instructif sur l’importance d’une bonne et longue nuit de repos dès le plus jeune âge. </p>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
paraglink [empty string]
restcontent5 <div id="bc-below-para-1" class="bc-placeholder"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div> <p> Les auteurs ont examiné une série de données enregistrées, entre 1997 et 2002, auprès d’un panel de quelque 2000 enfants, âgés alors de 0 à 13 ans ; qu’ils ont croisées avec celles recueillies au terme d’une longue période de suivi. Ils ont observé qu’un tiers des mômes étaient soit en surpoids, soit obèses. Premier enseignement : lorsque le manque de sommeil affecte un tout jeune enfant (âgé moins de 5 ans), le risque de développer une obésité intervient à très court terme. Quand le sommeil est déficient à un âge plus avancé, le danger se manifeste par une probabilité accrue de passer d’un indice de masse corporelle (IMC) normal à un surpoids, ou d’un surpoids à une obésité, et ceci à une échéance plus éloignée que chez les tout petits. On notera que la sieste – qui n’est cependant pas à déconseiller – ne permet pas d’atténuer le risque. Autrement dit, les parents sont invités à accorder une grande attention à la durée de sommeil de leur enfant, surtout si celui-ci est en bas-âge. Mais répétons-le : l’obésité est un problème de comportement global. </p>
seo_titel un-enfant-qui-dort-mal-accroit-ses-risques-dobesite-8093
tag poids
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Un enfant qui dort mal accroît ses risques d’obésité

news Génétique, alimentation déséquilibrée, sédentarité : ces facteurs de risque d’obésité de l’enfant et de l’adolescent (comme de l’adulte d’ailleurs) sont bien connus. Par contre, le rôle du – mauvais - sommeil l’est beaucoup moins. Une étude conduite par des chercheurs américains, attachés aux universités de Washington et de Californie, porte un éclairage instructif sur l’importance d’une bonne et longue nuit de repos dès le plus jeune âge.

ad gpt-ad-INPAGE

Les auteurs ont examiné une série de données enregistrées, entre 1997 et 2002, auprès d’un panel de quelque 2000 enfants, âgés alors de 0 à 13 ans ; qu’ils ont croisées avec celles recueillies au terme d’une longue période de suivi. Ils ont observé qu’un tiers des mômes étaient soit en surpoids, soit obèses. Premier enseignement : lorsque le manque de sommeil affecte un tout jeune enfant (âgé moins de 5 ans), le risque de développer une obésité intervient à très court terme. Quand le sommeil est déficient à un âge plus avancé, le danger se manifeste par une probabilité accrue de passer d’un indice de masse corporelle (IMC) normal à un surpoids, ou d’un surpoids à une obésité, et ceci à une échéance plus éloignée que chez les tout petits. On notera que la sieste – qui n’est cependant pas à déconseiller – ne permet pas d’atténuer le risque. Autrement dit, les parents sont invités à accorder une grande attention à la durée de sommeil de leur enfant, surtout si celui-ci est en bas-âge. Mais répétons-le : l’obésité est un problème de comportement global.



Dernière mise à jour: janvier 2024

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD
[ X ]

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:



Non, merci