contextID: operaties,patient,werken_in_de_gezondheidssector,dokter,angst
adUnit: 8667_R253
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R253
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 21855
ART_ID 21855
AUTEUR Le Quotidien du Médecin
BLOCK_TITLE5
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_21855
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-bed-ziekenhuis-psy-10-3.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 6
METAKEY opérations,patients,professionnels de la santé,médecins,anxiété
MODIFIED_TIME 2016-10-28 05:41:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2016-10-28 00:00:00.0
RELLINK /article/insomnie-troubles-du-sommeil/orthosomnie-etesvous-obsede-par-la-qualite-de-votre-sommeil-38753
RUBRIEK_NAAM_FR operaties,patient,werken_in_de_gezondheidssector,dokter,angst
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/patients/hopital-il-faut-aussi-soigner-le-stress-des-patients-21855
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Les patients fortement angoissés avant une intervention chirurgicale estiment que leur anxiété n’est pas suffisamment prise en considération.<br><br>Cette enquête a été réalisée en France et les résultats sont relayés par Le Quotidien du Médecin. On apprend d’abord que près de la moitié (47%) des patients devant subir <b>une opération programmée</b> se disent très angoissés, mais à peine un sur cinq estime que ce stress a été bien pris en charge lors de l'hospitalisation.<br><br>Dans le cadre de ce sondage, les interventions relevaient de l’orthopédie, de la gastro-entérologie, de l’urologie et de l’ophtalmologie. La moyenne du séjour a été de 2,8 nuits d’hospitalisation, mais elle passe à 3,3 nuits pour les patients les plus fortement angoissés. <b>Plus les personnes se disent angoissées, moins elles jugent la réponse du personnel soignant conforme à leurs attentes</b>, et moins elles sont satisfaites.<br><br>La grande majorité des répondants (83%) estime qu’échanger – en tout cas davantage - avec les professionnels de santé les aurait aidés, et un sur six aurait apprécié recevoir de la documentation sur les étapes de l’hospitalisation, en incluant <b>le témoignage d’autres patients</b>. Un quart considère aussi qu’un soutien par téléphone aurait constitué un « plus ». Des pistes à explorer, sachant combien le bien-être psychologique peut influer sur l’évolution de l’état de santé physique. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-bed-ziekenhuis-psy-10-3.jpg" title="" alt="123-bed-ziekenhuis-psy-10-3.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel hopital-il-faut-aussi-soigner-le-stress-des-patients-21855
tag patients
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Hôpital : il faut aussi soigner le stress des patients

123-bed-ziekenhuis-psy-10-3.jpg

news Les patients fortement angoissés avant une intervention chirurgicale estiment que leur anxiété n’est pas suffisamment prise en considération.

Cette enquête a été réalisée en France et les résultats sont relayés par Le Quotidien du Médecin. On apprend d’abord que près de la moitié (47%) des patients devant subir une opération programmée se disent très angoissés, mais à peine un sur cinq estime que ce stress a été bien pris en charge lors de l'hospitalisation.

Dans le cadre de ce sondage, les interventions relevaient de l’orthopédie, de la gastro-entérologie, de l’urologie et de l’ophtalmologie. La moyenne du séjour a été de 2,8 nuits d’hospitalisation, mais elle passe à 3,3 nuits pour les patients les plus fortement angoissés. Plus les personnes se disent angoissées, moins elles jugent la réponse du personnel soignant conforme à leurs attentes, et moins elles sont satisfaites.

La grande majorité des répondants (83%) estime qu’échanger – en tout cas davantage - avec les professionnels de santé les aurait aidés, et un sur six aurait apprécié recevoir de la documentation sur les étapes de l’hospitalisation, en incluant le témoignage d’autres patients. Un quart considère aussi qu’un soutien par téléphone aurait constitué un « plus ». Des pistes à explorer, sachant combien le bien-être psychologique peut influer sur l’évolution de l’état de santé physique.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Le Quotidien du Médecin

Dernière mise à jour: octobre 2016

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD
[ X ]

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:



Non, merci