contextID: slaapproblemen,opvoeding,baby,ouders
adUnit: 8667_R319
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R319
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 12493
ART_ID 12493
AUTEUR Pediatrics (http://pediatrics.aappublications.org)
BLOCK_TITLE5 Bébé a du mal à s’endormir : faut-il le laisser pleurer ?
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_12493
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-baby-huilen-weent-bed-170_10.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 5,10,14
METAKEY insomnie (troubles du sommeil),éducation,bébés,parents
MODIFIED_TIME 2014-04-07 15:34:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2012-11-04 00:01:00.0
RELLINK /article/maladie-dalzheimer/demence-a-corps-de-lewy-quels-symptomes-16549
RUBRIEK_NAAM_FR slaapproblemen,opvoeding,baby,ouders
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/parents/bebe-a-du-mal-a-sendormir-fautil-le-laisser-pleurer-12493
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Comment réagir lorsqu’un nourrisson manifeste des difficultés persistantes pour s’endormir ?<br><br>Ces chercheurs de l’université de Melbourne ont évalué les effets à long terme de deux méthodes destinées à faciliter l’endormissement des bébés : celle des <b>« pleurs contrôlés »</b> et celle du <b>« camping out »</b>. Le principe ? Pour les « pleurs contrôlés », l’idée consiste à laisser pleurer l’enfant un peu plus longtemps chaque jour, avant d’aller le rassurer. Pour le « camping out », l’un des parents reste auprès du nourrisson pour l’apaiser, mais sans le prendre dans ses bras.<br><br>Si ces deux techniques ont prouvé leur efficacité dans l’amélioration des habitudes de sommeil chez le bébé, elles sont critiquées pour créer, avec des pleurs prolongés, un stress inutile, voire un traumatisme chez l’enfant, avec de possibles conséquences psychologiques. Les spécialistes australiens ont suivi quelque trois cents bébés, depuis l’âge de 7 mois jusqu’à 5 ans. Les enfants ont été répartis en plusieurs groupes, en fonction de l’approche adoptée par les parents pour gérer le sommeil.<br><br><u><b>Résultat</b></u> : aucune différence dans le développement affectif, psychologique ou relationnel de l’enfant selon les différents types d’intervention parentale. Pour autant, bien entendu, que la gestion des difficultés d’endormissement repose sur des critères sensés, raisonnables, mesurés. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox small"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-baby-huilen-weent-bed-170_10.jpg" title="" alt="123-baby-huilen-weent-bed-170_10.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel bebe-a-du-mal-a-sendormir-fautil-le-laisser-pleurer-12493
tag parents
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Bébé a du mal à s’endormir : faut-il le laisser pleurer ?

123-baby-huilen-weent-bed-170_10.jpg

news Comment réagir lorsqu’un nourrisson manifeste des difficultés persistantes pour s’endormir ?

Ces chercheurs de l’université de Melbourne ont évalué les effets à long terme de deux méthodes destinées à faciliter l’endormissement des bébés : celle des « pleurs contrôlés » et celle du « camping out ». Le principe ? Pour les « pleurs contrôlés », l’idée consiste à laisser pleurer l’enfant un peu plus longtemps chaque jour, avant d’aller le rassurer. Pour le « camping out », l’un des parents reste auprès du nourrisson pour l’apaiser, mais sans le prendre dans ses bras.

Si ces deux techniques ont prouvé leur efficacité dans l’amélioration des habitudes de sommeil chez le bébé, elles sont critiquées pour créer, avec des pleurs prolongés, un stress inutile, voire un traumatisme chez l’enfant, avec de possibles conséquences psychologiques. Les spécialistes australiens ont suivi quelque trois cents bébés, depuis l’âge de 7 mois jusqu’à 5 ans. Les enfants ont été répartis en plusieurs groupes, en fonction de l’approche adoptée par les parents pour gérer le sommeil.

Résultat : aucune différence dans le développement affectif, psychologique ou relationnel de l’enfant selon les différents types d’intervention parentale. Pour autant, bien entendu, que la gestion des difficultés d’endormissement repose sur des critères sensés, raisonnables, mesurés.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Pediatrics (http://pediatrics.aappublic)

Dernière mise à jour: avril 2014

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD