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Ménopause : le spectre de la dépression
news Le Dr Claudio Soares, de la McMaster University (Canada), note, dans un article publié par la revue BMC Medicine, que les antidépresseurs et la psychothérapie s’inscrivent logiquement comme les traitements de première intention. Toutefois, il souligne aussi que plusieurs études ont mis en évidence l’utilité d’une prise en charge hormonale. « L’œstradiol agirait en effet sur les systèmes régulateurs de l’humeur, et ces recherches indiquent une efficacité supérieure du traitement hormonal substitutif par rapport au placebo », commente pour sa part le Journal international de médecine (Jim). La période optimale pour l’action des œstrogènes interviendrait durant la fameuse « fenêtre de vulnérabilité », c’est-à-dire la période transition et les quelques années qui suivent l’installation de la ménopause. Une grosse difficulté, note le Dr Soares, réside dans le diagnostic de la dépression parmi les plaintes souvent nombreuses avancées par ces dames. Il conseille aux médecins de rechercher systématiquement le développement possible de symptômes dépressifs, afin de proposer aux patientes une aide précoce et ciblée.















