contextID: slaapproblemen,diagnostische_testen,parkinson
adUnit: 8667_R319
dossier:
struct
AB test
ADUNIT 8667_R319
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 9881
ART_ID 9881
AUTEUR [empty string]
BLOCK_TITLE5 Les cauchemars peuvent-ils prédire la maladie de Parkinson ?
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_9881
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 6
METAKEY insomnie (troubles du sommeil),tests diagnostiques,maladie de Parkinson
MODIFIED_TIME 2022-07-19 09:13:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2011-11-26 00:00:00.0
RELLINK /article/insomnie-troubles-du-sommeil/orthosomnie-etesvous-obsede-par-la-qualite-de-votre-sommeil-38753
RUBRIEK_NAAM_FR slaapproblemen,diagnostische_testen,parkinson
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/maladie-de-parkinson/les-cauchemars-peuventils-predire-la-maladie-de-parkinson-9881
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Crier, gesticuler brutalement, donner des coups…, tout en dormant : les troubles du comportement en sommeil paradoxal présageraient d’un risque sensiblement accru de développer la maladie de Parkinson.<br><br>Au réveil, les personnes sujettes à ces manifestations indiquent souvent qu’elles se trouvaient plongées en plein cauchemar, et essayaient par exemple de défendre leur partenaire en danger.<br><br>Dans le prolongement de travaux antérieurs, une étude réalisée au service de neurologie de l’Hospital Clinic de Barcelone indique que les niveaux de dopamine dans le cerveau baissent considérablement, au fil des ans, chez les patients qui présentent un trouble du sommeil paradoxal. Or, <B>le déficit en dopamine est précisément l’une des caractéristiques majeures de la maladie de Parkinson</B>, comme d’autres maladies neurodégénératives. <br><br>Les chercheurs ont scruté, durant plusieurs années, l’évolution de l’activité cérébrale de vingt patients présentant un trouble du sommeil paradoxal, et de vingt témoins. Ils se sont intéressés, en recourant à une technique très pointue de neuro-imagerie (la SPECT), à la présence de dopamine dans la substance noire, le « siège », dira-t-on, de la maladie de Parkinson. <br><br>Les résultats (publiés dans la revue « Lancet Neurology ») mettent en évidence <B>un lien manifeste entre la présence d’un trouble du comportement en sommeil paradoxal et le risque de souffrir de la maladie de Parkinson</B>. Les chercheurs en déduisent que le développement de pistes thérapeutiques contre les troubles du sommeil paradoxal permettrait peut-être de bloquer la progression vers la maladie de Parkinson. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel les-cauchemars-peuventils-predire-la-maladie-de-parkinson-9881
tag maladie-de-parkinson
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Les cauchemars peuvent-ils prédire la maladie de Parkinson ?

news Crier, gesticuler brutalement, donner des coups…, tout en dormant : les troubles du comportement en sommeil paradoxal présageraient d’un risque sensiblement accru de développer la maladie de Parkinson.

Au réveil, les personnes sujettes à ces manifestations indiquent souvent qu’elles se trouvaient plongées en plein cauchemar, et essayaient par exemple de défendre leur partenaire en danger.

Dans le prolongement de travaux antérieurs, une étude réalisée au service de neurologie de l’Hospital Clinic de Barcelone indique que les niveaux de dopamine dans le cerveau baissent considérablement, au fil des ans, chez les patients qui présentent un trouble du sommeil paradoxal. Or, le déficit en dopamine est précisément l’une des caractéristiques majeures de la maladie de Parkinson, comme d’autres maladies neurodégénératives.

Les chercheurs ont scruté, durant plusieurs années, l’évolution de l’activité cérébrale de vingt patients présentant un trouble du sommeil paradoxal, et de vingt témoins. Ils se sont intéressés, en recourant à une technique très pointue de neuro-imagerie (la SPECT), à la présence de dopamine dans la substance noire, le « siège », dira-t-on, de la maladie de Parkinson.

Les résultats (publiés dans la revue « Lancet Neurology ») mettent en évidence un lien manifeste entre la présence d’un trouble du comportement en sommeil paradoxal et le risque de souffrir de la maladie de Parkinson. Les chercheurs en déduisent que le développement de pistes thérapeutiques contre les troubles du sommeil paradoxal permettrait peut-être de bloquer la progression vers la maladie de Parkinson.

ad gpt-ad-INPAGE


Dernière mise à jour: juillet 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD
[ X ]

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:



Non, merci