contextID: vetten,depressie,emoties
adUnit: 8667_R372
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R372
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 9847
ART_ID 9847
AUTEUR [empty string]
BLOCK_TITLE5 Le gras remonte le moral, même par perfusion !
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_9847
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY lipides,dépression,émotions
MODIFIED_TIME 2022-07-19 09:23:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2011-11-09 00:01:00.0
RELLINK /article/questions-sociales/chercher-a-plaire-ou-faire-plaisir-pour-assurer-sa-survie-39678
RUBRIEK_NAAM_FR vetten,depressie,emoties
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/emotions/le-gras-remonte-le-moral-meme-par-perfusion-9847
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Des chercheurs de la KUL ont déterminé que les aliments gras permettaient d’atténuer le sentiment de tristesse et d’améliorer l’humeur, indépendamment du plaisir de manger.<br><br>Pour mener à bien son expérience, l’équipe de spécialistes a constitué un groupe composé d’une douzaine de volontaires, en bonne santé et affichant un poids normal. A tour de rôle et de manière aléatoire, <B>les participants ont reçu, directement dans l’estomac, une perfusion soit d’acide gras, soit de sérum physiologique</B>. Simultanément, ils ont été exposés à des images et à de la musique à connotation triste ou neutre. Leur activité cérébrale a été observée par résonance magnétique (IRM) fonctionnelle. <br><br>Résultat (avec compte-rendu dans le « Journal of Clinical Investigation ») : en considérant à la fois les impressions exprimées par les participants et les résultats de l’IRM, il s’avère que la perfusion intra-gastrique de matières grasses atténue « significativement » le sentiment de tristesse, améliorant ainsi l’humeur. Du reste, les chercheurs ont pu démontrer, en recourant à une technique particulière (administration d’un antagoniste peptidique), la nature spécifique des signaux induits par les lipides en direction du cerveau. <br><br>Ainsi donc, <B>le « gras » agirait en tant que tel</B>, à l’exclusion des plaisirs de la table. Ces recherches dégagent des perspectives intéressantes dans la prise en charge d’un éventail de troubles, notamment la dépression. Ceci étant, si elle peut s’avérer bonne pour le moral, la nourriture grasse ne l’est pas du tout pour le cœur… </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel le-gras-remonte-le-moral-meme-par-perfusion-9847
tag emotions
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Le gras remonte le moral, même par perfusion !

news Des chercheurs de la KUL ont déterminé que les aliments gras permettaient d’atténuer le sentiment de tristesse et d’améliorer l’humeur, indépendamment du plaisir de manger.

Pour mener à bien son expérience, l’équipe de spécialistes a constitué un groupe composé d’une douzaine de volontaires, en bonne santé et affichant un poids normal. A tour de rôle et de manière aléatoire, les participants ont reçu, directement dans l’estomac, une perfusion soit d’acide gras, soit de sérum physiologique. Simultanément, ils ont été exposés à des images et à de la musique à connotation triste ou neutre. Leur activité cérébrale a été observée par résonance magnétique (IRM) fonctionnelle.

Résultat (avec compte-rendu dans le « Journal of Clinical Investigation ») : en considérant à la fois les impressions exprimées par les participants et les résultats de l’IRM, il s’avère que la perfusion intra-gastrique de matières grasses atténue « significativement » le sentiment de tristesse, améliorant ainsi l’humeur. Du reste, les chercheurs ont pu démontrer, en recourant à une technique particulière (administration d’un antagoniste peptidique), la nature spécifique des signaux induits par les lipides en direction du cerveau.

Ainsi donc, le « gras » agirait en tant que tel, à l’exclusion des plaisirs de la table. Ces recherches dégagent des perspectives intéressantes dans la prise en charge d’un éventail de troubles, notamment la dépression. Ceci étant, si elle peut s’avérer bonne pour le moral, la nourriture grasse ne l’est pas du tout pour le cœur…

ad gpt-ad-INPAGE


Dernière mise à jour: juillet 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD