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content5 <p> <span class="label">news</span> Le risque de cancer de l’endomètre est fortement associé au nombre de grossesses. Mais comment expliquer cet effet bénéfique ?<br><br>La <b>première</b> grossesse est la plus « protectrice » sur ce plan, mais chaque grossesse supplémentaire apporte ensuite sa contribution, indique le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine). Ceci ne signifie pas que plusieurs grossesses annulent le risque, mais il se réduit. Comment expliquer cet effet sur la muqueuse qui tapisse la paroi interne de l’utérus ?<br><br>Une équipe danoise (Statens Serum Institut) a examiné plusieurs bases de données, portant sur une période d’environ 30 ans, regroupant au total quelque 2,3 millions de femmes, avec 3,2 millions de naissances et près de 700.000 interruptions volontaires de grossesse (IVG). Premier point : l’analyse confirme <b><EM>« une forte association »</EM></b> entre la première grossesse et le risque de cancer de l’endomètre, avec une protection supplémentaire pour chaque grossesse suivante.<br><br>L’élément important ici, c’est que <b>la réduction du risque est sensiblement égale que la grossesse ait été interrompue ou menée à son terme</b>, qu’il s’agisse de la première grossesse ou des suivantes. Ni l’âge de la mère, son poids ou les facteurs socio-économiques, parmi d’autres paramètres, ne modifient le résultat. Selon les auteurs, poursuit le Dr Péluchon, ces constatations plaideraient pour un effet protecteur associé à des mécanismes intervenant en début de grossesse, dans les premières semaines suivant la conception. Il pourrait être en lien avec l’augmentation du <b>ratio progestérone - œstrogènes</b>, quand le taux de progestérone grimpe en flèche. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Cancer de l’endomètre : pourquoi cette protection de la grossesse ?

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news Le risque de cancer de l’endomètre est fortement associé au nombre de grossesses. Mais comment expliquer cet effet bénéfique ?

La première grossesse est la plus « protectrice » sur ce plan, mais chaque grossesse supplémentaire apporte ensuite sa contribution, indique le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine). Ceci ne signifie pas que plusieurs grossesses annulent le risque, mais il se réduit. Comment expliquer cet effet sur la muqueuse qui tapisse la paroi interne de l’utérus ?

Une équipe danoise (Statens Serum Institut) a examiné plusieurs bases de données, portant sur une période d’environ 30 ans, regroupant au total quelque 2,3 millions de femmes, avec 3,2 millions de naissances et près de 700.000 interruptions volontaires de grossesse (IVG). Premier point : l’analyse confirme « une forte association » entre la première grossesse et le risque de cancer de l’endomètre, avec une protection supplémentaire pour chaque grossesse suivante.

L’élément important ici, c’est que la réduction du risque est sensiblement égale que la grossesse ait été interrompue ou menée à son terme, qu’il s’agisse de la première grossesse ou des suivantes. Ni l’âge de la mère, son poids ou les facteurs socio-économiques, parmi d’autres paramètres, ne modifient le résultat. Selon les auteurs, poursuit le Dr Péluchon, ces constatations plaideraient pour un effet protecteur associé à des mécanismes intervenant en début de grossesse, dans les premières semaines suivant la conception. Il pourrait être en lien avec l’augmentation du ratio progestérone - œstrogènes, quand le taux de progestérone grimpe en flèche.

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Voir aussi l'article : Cancer de l’endomètre : quelques kilos font une vraie différence

Source: BMJ (www.bmj.com)

Dernière mise à jour: octobre 2019

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