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Après un infarctus, un petit verre, c’est OK

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news La consommation modérée d’alcool après un infarctus est associée à un effet favorable sur la mortalité.

L’association bénéfique entre l’alcool (à doses modérées !) et la mortalité (toutes causes confondues, et spécifiquement d’origine cardiovasculaire) est connue. Ceci est en tout cas vrai dans la population indemne de maladie cardiovasculaire. Mais qu’en est-il pour les patients qui ont été victimes d’un infarctus du myocarde ? C’est la question posée par cette étude conduite par une équipe de l’université de Harvard (Etats-Unis).

Pour y répondre, les chercheurs ont examiné les données concernant quelque 50.000 hommes américains, suivis durant deux décennies. Pendant cette période, environ 2.000 ont été frappés par un infarctus non fatal ; et, parmi ceux-ci, 500 décès ont été recensés par la suite. La consommation à long terme d’alcool a été calculée avant le premier épisode d’infarctus, et ensuite tous les quatre ans.
Ce qu’il convient de retenir, comme l’explique le Dr Rodi Courie (JIM), c’est que « la consommation modérée d’alcool (équivalente à deux verres de vin par jour) sur le long terme est associée à un effet favorable sur la mortalité toutes causes confondues, et sur la mortalité cardiovasculaire, chez les hommes qui ont survécu à un premier infarctus du myocarde. Cette association serait la plus forte chez les individus avec la fonction cardiaque la moins atteinte ».

Des résultats publiés dans la revue « European Heart Journal ».

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Dernière mise à jour: septembre 2012

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