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content5 <p> <span class="label">news</span> Le bien-être psychologique, et globalement la santé mentale, sont fortement influencés par l'alimentation, avec des différences nettes entre les hommes et les femmes.</p> <p>Cette équipe américaine (Binghamton University) met en évidence des éléments très intéressants, dont les implications méritent certainement des recherches encore plus approfondies. Les spécialistes rappellent d’abord que <strong>la nutrition influence la chimie cérébrale</strong>, et que les apports alimentaires interviennent dans la santé mentale. Leur étude repose sur un questionnaire anonyme mis en ligne sur différents réseaux sociaux et professionnels. Deux paramètres ont été examinés de près : les habitudes alimentaires et la santé mentale. Que constate-t-on ?</p> <p>• <strong>Chez l’homme</strong>. Le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=529" target="_blank">bien-être</a> psychologique est d’autant moins favorable que l’adhésion au régime occidental classique est forte (matière grasse, <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=286" target="_blank">viande</a> rouge, sucre…).</p> <p>• <strong>Chez la femme</strong>. Le bien-être mental est d’autant plus fort qu’elle adhère au régime méditerranéen (<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=285" target="_blank">fruits</a> et <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=288" target="_blank">légumes</a>, légumineuses, céréales complètes, peu de viande rouge…).</p> <p>• Les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=318" target="_blank">femmes</a> sont bien plus affectées (bien-être mental toujours) par <strong>un déficit en nutriments sains</strong> que les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=315" target="_blank">hommes</a>. Autrement dit, jusqu’à un certain point, ceux-ci « résistent » mieux en cas de régime alimentaire peu sain, alors que les femmes sont plus sensibles à la « malbouffe ».</p> <p>• <strong>Dans les deux cas</strong>, l’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=278" target="_blank">alimentation</a> agit (en bien ou en mal) sur le système limbique, une structure cérébrale essentielle dans la régulation du <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=216" target="_blank">comportement</a> et des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=416" target="_blank">émotions</a>.</p> <p>Dans quelle mesure l’alimentation explique-t-elle la plus grande sensibilité des femmes face à la détresse émotionnelle et psychologique ? Quel est l’impact de ce « seuil nutritionnel » ? En tout cas, tant chez les hommes que chez les femmes, la promotion d’une alimentation saine est essentielle pour la santé à la fois physique et mentale.</p> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link <p> <A class="subtopic" HREF="/article/bienetre/bien-dans-sa-tete-bien-dans-son-corps-comment-y-arriver-27093"> <A class="subtopic" HREF="https://fr.gezondheid.be/article/bienetre/bien-dans-sa-tete-bien-dans-son-corps-comment-y-arriver-27093"> Voir aussi l'article : Bien dans sa tête, bien dans son corps : comment y arriver ?</A></p>
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Bien-être mental : que faut-il manger ?

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news Le bien-être psychologique, et globalement la santé mentale, sont fortement influencés par l'alimentation, avec des différences nettes entre les hommes et les femmes.

Cette équipe américaine (Binghamton University) met en évidence des éléments très intéressants, dont les implications méritent certainement des recherches encore plus approfondies. Les spécialistes rappellent d’abord que la nutrition influence la chimie cérébrale, et que les apports alimentaires interviennent dans la santé mentale. Leur étude repose sur un questionnaire anonyme mis en ligne sur différents réseaux sociaux et professionnels. Deux paramètres ont été examinés de près : les habitudes alimentaires et la santé mentale. Que constate-t-on ?

Chez l’homme. Le bien-être psychologique est d’autant moins favorable que l’adhésion au régime occidental classique est forte (matière grasse, viande rouge, sucre…).

Chez la femme. Le bien-être mental est d’autant plus fort qu’elle adhère au régime méditerranéen (fruits et légumes, légumineuses, céréales complètes, peu de viande rouge…).

• Les femmes sont bien plus affectées (bien-être mental toujours) par un déficit en nutriments sains que les hommes. Autrement dit, jusqu’à un certain point, ceux-ci « résistent » mieux en cas de régime alimentaire peu sain, alors que les femmes sont plus sensibles à la « malbouffe ».

Dans les deux cas, l’alimentation agit (en bien ou en mal) sur le système limbique, une structure cérébrale essentielle dans la régulation du comportement et des émotions.

Dans quelle mesure l’alimentation explique-t-elle la plus grande sensibilité des femmes face à la détresse émotionnelle et psychologique ? Quel est l’impact de ce « seuil nutritionnel » ? En tout cas, tant chez les hommes que chez les femmes, la promotion d’une alimentation saine est essentielle pour la santé à la fois physique et mentale.

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Voir aussi l'article : Bien dans sa tête, bien dans son corps : comment y arriver ?

Source: Nutritional Neuroscience (www.tandfonline.com/loi/ynn)

Dernière mise à jour: octobre 2020

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