contextID: bacterien
adUnit: 8667_R031
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R031
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 17570
ART_ID 17570
AUTEUR PNAS (www.pnas.org) via Sciences et Avenir
BLOCK_TITLE5 Bactéries intestinales : nous nous éloignons du singe
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_17570
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-p-aap-gorilla-1-170-1.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 4
METAKEY bactéries
MODIFIED_TIME 2015-01-14 16:29:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2015-01-15 00:01:00.0
RELLINK /article/bacteries/jai-avale-beaucoup-deau-de-mer-estce-dangereux-40150
RUBRIEK_NAAM_FR bacterien
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/bacteries/bacteries-intestinales-nous-nous-eloignons-du-singe-17570
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Le microbiote intestinal de l’être humain diffère de plus en plus de celui du singe : ce n’est pas une bonne nouvelle.<br><br>Ce microbiote regroupe l’ensemble des micro-organismes, et en particulier les bactéries, présents dans nos intestins et qui jouent un rôle fondamental dans le processus de digestion, mais aussi dans d’autres mécanismes biologiques.<br><br>Une équipe de l’université du Texas (Austin) a comparé la composition du microbiote intestinal de singes africains (chimpanzés, gorilles et bonobos) et de populations très hétérogènes, au Venezuela, au Malawi et aux Etats-Unis, avec des modes de vie extrêmement différents. Les chercheurs indiquent que le nombre d’échantillons disponibles accorde <EM><b>« une grande puissance statistique »</b></EM> à leur étude.<br> <br><u><b>Qu’ont-ils constaté ?</b></u><br><br>Globalement, le microbiote intestinal de l’homme diffère de 60% de celui du singe, et ce taux atteint 70% chez les Américains. A la lecture de ces résultats, les chercheurs expliquent : <EM>« Cela a pris des millions d’années, depuis la séparation entre nos ancêtres communs, pour que les bactéries présentes dans notre système digestif diffèrent à 60%. Mais <b>en un laps de temps extrêmement court</b>, les habitants des Etats-Unis ont perdu une autre grande partie de la diversité de leurs bactéries intestinales »</EM>.<br><br>Une première explication à la différenciation renvoie notamment au fait que les régimes alimentaires de l’être humain et du singe se sont démarqués, avec plus de viande et moins de végétaux pour le premier. Quant à l’accélération, elle tiendrait à <b>un mode de vie plus sédentaire, une trop forte consommation d’antibiotiques ou encore une « sur-hygiène »</b>, qui perturbent la flore intestinale.<br><br>Les auteurs considèrent que ce phénomène, et le manque croissant de diversité bactérienne, peut en partie être relié à des pathologies comme le cancer du côlon et certaines maladies intestinales auto-immunes (comme la maladie de Crohn). </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox small"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-p-aap-gorilla-1-170-1.jpg" title="" alt="123-p-aap-gorilla-1-170-1.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel bacteries-intestinales-nous-nous-eloignons-du-singe-17570
tag bacteries
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Bactéries intestinales : nous nous éloignons du singe

123-p-aap-gorilla-1-170-1.jpg

news Le microbiote intestinal de l’être humain diffère de plus en plus de celui du singe : ce n’est pas une bonne nouvelle.

Ce microbiote regroupe l’ensemble des micro-organismes, et en particulier les bactéries, présents dans nos intestins et qui jouent un rôle fondamental dans le processus de digestion, mais aussi dans d’autres mécanismes biologiques.

Une équipe de l’université du Texas (Austin) a comparé la composition du microbiote intestinal de singes africains (chimpanzés, gorilles et bonobos) et de populations très hétérogènes, au Venezuela, au Malawi et aux Etats-Unis, avec des modes de vie extrêmement différents. Les chercheurs indiquent que le nombre d’échantillons disponibles accorde « une grande puissance statistique » à leur étude.

Qu’ont-ils constaté ?

Globalement, le microbiote intestinal de l’homme diffère de 60% de celui du singe, et ce taux atteint 70% chez les Américains. A la lecture de ces résultats, les chercheurs expliquent : « Cela a pris des millions d’années, depuis la séparation entre nos ancêtres communs, pour que les bactéries présentes dans notre système digestif diffèrent à 60%. Mais en un laps de temps extrêmement court, les habitants des Etats-Unis ont perdu une autre grande partie de la diversité de leurs bactéries intestinales ».

Une première explication à la différenciation renvoie notamment au fait que les régimes alimentaires de l’être humain et du singe se sont démarqués, avec plus de viande et moins de végétaux pour le premier. Quant à l’accélération, elle tiendrait à un mode de vie plus sédentaire, une trop forte consommation d’antibiotiques ou encore une « sur-hygiène », qui perturbent la flore intestinale.

Les auteurs considèrent que ce phénomène, et le manque croissant de diversité bactérienne, peut en partie être relié à des pathologies comme le cancer du côlon et certaines maladies intestinales auto-immunes (comme la maladie de Crohn).

ad gpt-ad-INPAGE
Source: PNAS (www.pnas.org) via Sciences et Avenir

Dernière mise à jour: janvier 2015

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD