contextID: pijn,artrose,mentale_processen,angst
adUnit: 8667_R278
dossier:
struct
AB test
ADUNIT 8667_R278
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 22461
ART_ID 22461
AUTEUR Clinical Rehabilitation (http://cre.sagepub.com)
BLOCK_TITLE5
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_22461
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 6
METAKEY douleur,arthrose,processus mentaux,anxiété
MODIFIED_TIME 2022-07-22 15:11:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2016-11-30 00:01:00.0
RELLINK /article/mal-de-dos/sciatique-un-mal-de-dos-nevralgie-qui-setend-aux-fessiers-et-a-la-jambe-36221
RUBRIEK_NAAM_FR pijn,artrose,mentale_processen,angst
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/arthrose/arthrose-pourquoi-certains-souffrent-plus-que-dautres-22461
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> La douleur et l’invalidité en cas d’arthrose sont très variables d’une personne à l’autre, alors que la sévérité de la maladie est similaire. L’élément psychologique est important, notamment dans l’atteinte du genou (gonarthrose).<br><br>Une équipe finlandaise (université de Kuopio) a suivi pendant un an des patients avec une arthrose du genou diagnostiquée sur base des symptômes cliniques et des données radiographiques. Une évaluation est intervenue au départ, puis à 3 mois, et enfin à 12 mois. Trois axes ont été examinés.<br><br>• la douleur spécifique au genou et ses capacités fonctionnelles<br>• le fonctionnement physique global et l’état mental<br>• les facteurs psychologiques : ressources, détresse, peur du mouvement, catastrophisme (crainte du pire)…<br><br>Comme l’explique le Journal international de médecine (JIM), il apparaît qu’<b>une humeur neutre ou positive</b> au départ prédit de meilleurs résultats, au cours de l’année de suivi, dans toutes les mesures de la douleur et de la fonction, alors que <b>le catastrophisme</b> (je vais avoir mal, ça va empirer, aucun traitement ne pourra me soulager...) s’accompagne de douleurs plus sévères, et la peur du mouvement d’un moins bon fonctionnement.<br><br><EM>« En somme, les facteurs psychologiques ont un impact important chez les personnes souffrant d’arthrose du genou, tant sur la douleur que sur les capacités fonctionnelles »</EM>, poursuit le JIM. <EM>« Une constatation logique, tant <b>l’effet du psychisme sur la douleur est un fait établi</b>. »</EM> Ceci suggère qu’une prise en compte de cette dimension psychologique pourrait avoir un effet bénéfique en termes de douleur et de mobilité. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel arthrose-pourquoi-certains-souffrent-plus-que-dautres-22461
tag arthrose
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Arthrose : pourquoi certains souffrent plus que d’autres

news La douleur et l’invalidité en cas d’arthrose sont très variables d’une personne à l’autre, alors que la sévérité de la maladie est similaire. L’élément psychologique est important, notamment dans l’atteinte du genou (gonarthrose).

Une équipe finlandaise (université de Kuopio) a suivi pendant un an des patients avec une arthrose du genou diagnostiquée sur base des symptômes cliniques et des données radiographiques. Une évaluation est intervenue au départ, puis à 3 mois, et enfin à 12 mois. Trois axes ont été examinés.

• la douleur spécifique au genou et ses capacités fonctionnelles
• le fonctionnement physique global et l’état mental
• les facteurs psychologiques : ressources, détresse, peur du mouvement, catastrophisme (crainte du pire)…

Comme l’explique le Journal international de médecine (JIM), il apparaît qu’une humeur neutre ou positive au départ prédit de meilleurs résultats, au cours de l’année de suivi, dans toutes les mesures de la douleur et de la fonction, alors que le catastrophisme (je vais avoir mal, ça va empirer, aucun traitement ne pourra me soulager...) s’accompagne de douleurs plus sévères, et la peur du mouvement d’un moins bon fonctionnement.

« En somme, les facteurs psychologiques ont un impact important chez les personnes souffrant d’arthrose du genou, tant sur la douleur que sur les capacités fonctionnelles », poursuit le JIM. « Une constatation logique, tant l’effet du psychisme sur la douleur est un fait établi. » Ceci suggère qu’une prise en compte de cette dimension psychologique pourrait avoir un effet bénéfique en termes de douleur et de mobilité.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Clinical Rehabilitation (http://cre.sagepub.com)

Dernière mise à jour: juillet 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD
[ X ]

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:



Non, merci