contextID: alcohol,sociologie,alcoholische_dranken
adUnit: 8667_R009
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R009
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 22254
ART_ID 22254
AUTEUR BMC Public Health (www.biomedcentral.com/bmcpublichealth)
BLOCK_TITLE5
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_22254
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123-alcoh-meisjes-party-170_09.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 7
METAKEY alcool (effets, dépendance et maladies),sociologie,boissons alcoolisées
MODIFIED_TIME 2016-11-26 09:07:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2016-11-27 00:01:00.0
RELLINK /article/alcool-effets-dependance-et-maladies/sevrage-quels-symptomes-les-jours-qui-suivent-l-arret-de-lalcool-38512
RUBRIEK_NAAM_FR alcohol,sociologie,alcoholische_dranken
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/alcool-effets-dependance-et-maladies/alcool-limpression-detre-saoul-a-depend-aussi-des-autres-22254
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> <EM>« Etes-vous ivre ? »</EM> La question est simple, la réponse l’est beaucoup moins. En fait, dans un bar, un café ou une discothèque, la perception d’avoir trop bu dépend beaucoup de l’état d’ébriété (ou non…) des autres consommateurs.<br><br>Bien sûr, la consommation d’alcool en tant que telle trouble (fortement…) le jugement. Ce que montre cette équipe galloise (université de Cardiff), c’est que l’environnement joue aussi un rôle important dans l’évaluation de sa propre ivresse. Les chercheurs ont enquêté en soirée dans les pubs de la capitale du pays de Galles et ont interrogé quelque 2.000 clients de tous âges, dont l’alcoolémie a été déterminée par un test d’haleine. On leur a demandé ce qu’ils avaient bu, s’ils avaient l’impression d’avoir exagéré et s’ils étaient saouls.<br><br>De manière assez constante, les répondants basent l’auto-évaluation de leur ivresse en fonction de celle des consommateurs qui les entourent, et plus particulièrement ceux du même sexe. <b>Plus les autres clients ont (beaucoup) bu, moins on considère avoir consommé trop d’alcool, et moins on pense être (très) saoul</b>. Il y a donc alors une sous-estimation de sa consommation d’alcool et de son degré d’ivresse, ainsi que des risques associés.<br><br>Voilà pour le constat. Concernant les implications, les chercheurs explorent certaines pistes afin d’améliorer la perception subjective de l’ivresse. L’une d’entre elles consisterait à augmenter le nombre de clients sobres dans les environnements nocturnes propices à la consommation d’alcool, par exemple en demandant au sein d’un groupe que certains ne boivent pas, ou peu. Comme cela se fait pour celui qui conduira la voiture après la fête, mais ici à une échelle plus large. C’est une suggestion théorique… </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123-alcoh-meisjes-party-170_09.jpg" title="" alt="123-alcoh-meisjes-party-170_09.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel alcool-limpression-detre-saoul-a-depend-aussi-des-autres-22254
tag alcool-effets-dependance-et-maladies
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Alcool : l’impression d'être saoul, ça dépend aussi… des autres

123-alcoh-meisjes-party-170_09.jpg

news « Etes-vous ivre ? » La question est simple, la réponse l’est beaucoup moins. En fait, dans un bar, un café ou une discothèque, la perception d’avoir trop bu dépend beaucoup de l’état d’ébriété (ou non…) des autres consommateurs.

Bien sûr, la consommation d’alcool en tant que telle trouble (fortement…) le jugement. Ce que montre cette équipe galloise (université de Cardiff), c’est que l’environnement joue aussi un rôle important dans l’évaluation de sa propre ivresse. Les chercheurs ont enquêté en soirée dans les pubs de la capitale du pays de Galles et ont interrogé quelque 2.000 clients de tous âges, dont l’alcoolémie a été déterminée par un test d’haleine. On leur a demandé ce qu’ils avaient bu, s’ils avaient l’impression d’avoir exagéré et s’ils étaient saouls.

De manière assez constante, les répondants basent l’auto-évaluation de leur ivresse en fonction de celle des consommateurs qui les entourent, et plus particulièrement ceux du même sexe. Plus les autres clients ont (beaucoup) bu, moins on considère avoir consommé trop d’alcool, et moins on pense être (très) saoul. Il y a donc alors une sous-estimation de sa consommation d’alcool et de son degré d’ivresse, ainsi que des risques associés.

Voilà pour le constat. Concernant les implications, les chercheurs explorent certaines pistes afin d’améliorer la perception subjective de l’ivresse. L’une d’entre elles consisterait à augmenter le nombre de clients sobres dans les environnements nocturnes propices à la consommation d’alcool, par exemple en demandant au sein d’un groupe que certains ne boivent pas, ou peu. Comme cela se fait pour celui qui conduira la voiture après la fête, mais ici à une échelle plus large. C’est une suggestion théorique…

ad gpt-ad-INPAGE
Source: BMC Public Health (www.biomedcentral.com/bmcpu)

Dernière mise à jour: novembre 2016

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD