L’activité physique est connue comme un outil de prévention important face au risque de déclin cognitif, et de démence (dont la maladie d’Alzheimer). Par quels mécanismes protège-t-elle le cerveau ?
À l’annonce d’une maladie, nombre de patients s’entendent conseiller de « rester positif ». Ce conseil judicieux peut-il vraiment avoir un effet bénéfique sur la santé, ou s’agit-il seulement d’un fardeau supplémentaire à assumer - le besoin de se sentir bien absolument - pour quelqu’un qui souffre déjà ?
Avez-vous déjà eu le sentiment que votre comportement s’est adapté en jouant avec un bébé ? Vous ne vous êtes probablement pas trompé : des chercheurs américains ont découvert que l'activité cérébrale d'un adulte et celle d'un bébé se synchronisent lors d'une telle interaction.
On parle de biais de confirmation : nous avons tendance à privilégier les opinions qui confortent les nôtres, et à « bloquer » sur celles qui nous contredisent. Que se passe-t-il dans le cerveau ?
L’ablation d’un hémisphère cérébral est une intervention qui peut s’avérer nécessaire dans des cas extrêmes. Et de manière absolument remarquable, le cerveau parvient à se réorganiser.
Les parents s’inquiètent souvent de voir leurs enfants raconter des mensonges. Mais ces mensonges peuvent nous éclairer sur leur développement sociocognitif ainsi que de leur exploration de la vie en société.
Une idée reçue, qui a encore la vie dure, prétend que les filles sont moins douées que les garçons pour les mathématiques. Certains avancent même une explication biologique. Qu’en est-il vraiment ?
La prise de décision relève d’un processus complexe, dans lequel interviennent de nombreux facteurs. Parmi ceux-ci, il y a la faim : faire un choix l’estomac vide n’est pas une bonne idée.
Dans la vie quotidienne, notre cerveau est sans cesse confronté à des choix. Et dans pas mal de cas, l’hésitation est grande et la décision est difficile. Que se passe-t-il ?
Les personnes les plus optimistes peuvent espérer vivre bien plus longtemps que les autres. Et pour celles dont ce n’est pas la nature, des techniques peuvent aider à changer la donne.
Cri, alarme, klaxon, pleurs d’un bébé… : ces sons retiennent fortement l’attention. Quelles sont leurs spécificités et que se passe-t-il dans le cerveau lorsqu’ils sont perçus ?
Afin de ralentir le vieillissement cérébral, et de réduire le risque d’évolution vers une déficience cognitive (voire la démence), il est important de faire « travailler » son cerveau.
Vos parents vous l’ont sûrement répété plus d’une fois : mentir, c’est mal. Sauf que voilà, mentir est aussi profondément ancré dans la nature humaine... Pourquoi nous comportons-nous ainsi ?
Le cerveau des meurtriers présente-t-il des différences (et si oui lesquelles) par rapport à celui des criminels qui n’ont pas commis d’homicide ? Et quelles conclusions peut-on en tirer ?
Occasionnellement ou régulièrement, chacun pratique la procrastination. En fait, reporte au lendemain ce qu'il pourrait faire le jour même. Quelles solutions contre ce comportement qui peut devenir problématique ?
Si tout le monde n’a pas besoin de vider un pot entier de pâte à tartiner au chocolat pour se remonter le moral, il semble qu’il existe des différences générales dans la façon dont les gens font face aux événements bouleversants qui les affectent, certains étant plus susceptibles de trouver du réconfort dans la nourriture que d’autres. Pourquoi ?
Voici une expérience aux conclusions à la fois inattendues et très intéressantes : lorsqu’on trouve un portefeuille contenant de l’argent, nous aurions plutôt tendance à le rendre à la personne qui l’a perdu.
La consommation (abusive) d’alcool n’agit pas de la même manière sur le cerveau des hommes et des femmes : les réponses cérébrales diffèrent sensiblement.
Vous avez envie de boire quelque chose de sucré pour vous « booster » ? Alors, prenez un cola ordinaire plutôt qu’un light. En effet, le cerveau réagit mieux aux sucres qu'aux édulcorants.
Lorsqu'un inconnu vous dit « bonjour », vous paraît-il amical ou au contraire hostile ? De la même façon que nous avons une image mentale d'une pomme, nous possédons également des représentations mentales de la personnalité de quelqu'un à partir des paramètres acoustiques de sa voix. Pour la première fois, des chercheurs sont parvenus à visualiser ces représentations mentales et à les comparer entre individus.
La peur de l’accouchement est appelée « tocophobie » – terme qui signifie littéralement « phobie de l’accouchement ». Pour certaines femmes, elle s’accompagne également d’une aversion ou d’un dégoût de la grossesse. Que faut-il savoir ?
Les femmes sont plus performantes et elles obtiennent de meilleurs résultats à des tests mathématiques et verbaux dans une température ambiante plus élevée, alors que c'est l'inverse pour les hommes.
Une séance unique d’exercice engendre une activation spécifique des zones du cerveau associées à la mémoire, sachant que l’effet se renforce avec une activité physique régulière.
Contrairement à une idée reçue, la consommation de boissons et d’aliments très sucrés n’améliorerait pas l’humeur ou la vigilance, avec plutôt un effet inverse.