Sam Murphy démonte une à une les excuses que vous pourriez invoquer pour affirmer que « courir, ce n’est pas pour moi ». Ce coach américain de course à pied persuadera chacun de se surpasser. Voici les dix bonnes raisons pour courir le plus possible, avec une attention particulière accordée aux femmes.
La présence d’espaces verts à proximité du lieu de résidence agit de manière favorable sur la santé des enfants. Un bémol : le risque d’allergie associé aux parcs urbains.
Le froid ne doit évidemment pas faire renoncer à son jogging habituel. Cependant, ces conditions demandent quelques adaptations, afin d'éviter que l'organisme souffre.
Laisser son esprit vagabonder ou se concentrer sur les signaux de son corps ? A quoi un coureur doit-il avant tout penser pour optimaliser son économie de course ?
L’activité physique est fortement recommandée aux patients hypertendus, mais il n’est pas évident d’en déterminer l’intensité et la fréquence optimales.
A partir de la cinquantaine, les joggeurs ont tout intérêt à pratiquer des exercices spécifiques de musculation des jambes, afin de compenser la perte de force.
Pour perdre du poids, l’équation est simple : il faut dépenser plus de calories que la quantité consommée. Certaines activités permettent d’atteindre plus vite cet objectif.
Les coureurs qui franchissent la ligne d'arrivée de l’ultra-marathon Tor des Géants, tracé dans la Vallée d’Aoste, présentent moins de dommages musculaires que lors d’une course beaucoup plus courte.
Les jeunes filles et les femmes qui pratiquent une activité sportive de manière intensive sont souvent confrontées à des problèmes de menstruations, comme des règles douloureuses ou une aménorrhée. Les règles peuvent aussi avoir une incidence, positive ou négative, sur les prestations sportives.
Quels sont les sports recommandés pour les personnes qui souffrent de douleurs dorsales ? Lesquels sont les plus bénéfiques et lesquels faut-il éviter ?
La vitesse de marche et la force de préhension, mesurées à un âge mûr, pourraient permettre de prédire le risque de démence et d’accident vasculaire cérébral (AVC).
A partir d’une vitesse de 7 km/h environ, nous passons « instinctivement » de la marche à la course. Des chercheurs américains décryptent le processus.
Des spécialistes américains considèrent que les starting-blocks devraient être paramétrés différemment, selon que les athlètes soient des hommes ou des femmes.
Courir est naturel, inné même. Toutefois, comment exercer cette activité sans s’exposer à un supplice insupportable, tandis que le cerveau se défile parce que c’est trop dur et que les muscles rompent sous l’effet de la blessure ?
Pratiquer une activité physique étalée sur deux heures et demie par semaine joue un rôle essentiel dans la prévention du cancer, en particulier du sein et du côlon.