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AUTEUR Sleep Medecine (www.journals.elsevier.com/sleep-medicine)
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content5 <p> <span class="label">news</span> Quelques réveils, même de très courte durée, perturbent sérieusement la qualité du sommeil. En fait, cela revient à passer une nuit d’insomnie.<br><br>Cette équipe de l’université de Tel Aviv s’est spécialisée dans les problèmes de sommeil des jeunes parents réveillés la nuit en raison des pleurs de leur bébé. Mais les conclusions des chercheurs concernent une population beaucoup plus large, qui inclut <b>toutes ces personnes confrontées à des réveils nocturnes inopinés</b> (nycturie, douleurs…).<br><br>De précédentes études ont montré combien ces éveils se traduisaient le jour suivant par <b>une altération de l’humeur, de la fatigue et des difficultés d’attention et de concentration</b>. Les spécialistes montrent ici que ces séquences ne doivent pas nécessairement être (très) nombreuses pour impacter fortement la qualité du sommeil.<br><h3>Une seule mauvaise nuit suffit</h3><br>Des étudiants ont participé à une expérience à domicile. Il leur a été demandé de porter un bracelet électronique « enregistreur de sommeil ». Les nuits normales (huit heures) ont alterné avec <b>des nuits interrompues par quatre appels téléphoniques</b>, sachant qu’à chaque fois, les volontaires ont dû réaliser une courte tâche sur ordinateur avant d’essayer de se rendormir. Le lendemain, ils ont participé à une série de tests.<br><br><u><b>Les résultats</b></u> montrent que ces nuits hachées correspondent en fait à un sommeil de quatre heures. Les conséquences sont claires : les perturbations se traduisent par un impact fort en termes d’attention, d’humeur et de capacité d’apprentissage, et bien entendu de fatigue physique. Une seule mauvaise nuit suffit pour que les effets néfastes soient palpables, sachant qu’une accumulation expose à <b>un risque majeur d’épuisement physique et psychologique</b>.<br><br>Les chercheurs invitent leurs confrères à ne jamais négliger ces plaintes, et puisqu’il s’agit de leur champ privilégié de recherches, à toujours accorder une grande attention aux parents qui expriment leur détresse par rapport à cela : ils pourraient en effet, poursuivent les auteurs, développer des sentiments négatifs à l’égard de leur enfant. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Se réveiller la nuit, aussi mauvais que ne pas dormir

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news Quelques réveils, même de très courte durée, perturbent sérieusement la qualité du sommeil. En fait, cela revient à passer une nuit d’insomnie.

Cette équipe de l’université de Tel Aviv s’est spécialisée dans les problèmes de sommeil des jeunes parents réveillés la nuit en raison des pleurs de leur bébé. Mais les conclusions des chercheurs concernent une population beaucoup plus large, qui inclut toutes ces personnes confrontées à des réveils nocturnes inopinés (nycturie, douleurs…).

De précédentes études ont montré combien ces éveils se traduisaient le jour suivant par une altération de l’humeur, de la fatigue et des difficultés d’attention et de concentration. Les spécialistes montrent ici que ces séquences ne doivent pas nécessairement être (très) nombreuses pour impacter fortement la qualité du sommeil.

Une seule mauvaise nuit suffit


Des étudiants ont participé à une expérience à domicile. Il leur a été demandé de porter un bracelet électronique « enregistreur de sommeil ». Les nuits normales (huit heures) ont alterné avec des nuits interrompues par quatre appels téléphoniques, sachant qu’à chaque fois, les volontaires ont dû réaliser une courte tâche sur ordinateur avant d’essayer de se rendormir. Le lendemain, ils ont participé à une série de tests.

Les résultats montrent que ces nuits hachées correspondent en fait à un sommeil de quatre heures. Les conséquences sont claires : les perturbations se traduisent par un impact fort en termes d’attention, d’humeur et de capacité d’apprentissage, et bien entendu de fatigue physique. Une seule mauvaise nuit suffit pour que les effets néfastes soient palpables, sachant qu’une accumulation expose à un risque majeur d’épuisement physique et psychologique.

Les chercheurs invitent leurs confrères à ne jamais négliger ces plaintes, et puisqu’il s’agit de leur champ privilégié de recherches, à toujours accorder une grande attention aux parents qui expriment leur détresse par rapport à cela : ils pourraient en effet, poursuivent les auteurs, développer des sentiments négatifs à l’égard de leur enfant.

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Source: Sleep Medecine (www.journals.elsevier.com/s)

Dernière mise à jour: septembre 2014

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