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content5 <p> <span class="label">news</span> Une proportion importante de femmes présente des troubles sexuels associés à la ménopause, en particulier des douleurs lors de la pénétration (dyspareunie). Beaucoup n’en parlent pas à leur médecin, et c’est regrettable.<br><br>Nombre de femmes ménopausées souffrent de ces douleurs en raison de l’atrophie des tissus de la vulve et du vagin, liée à un amincissement causé par la baisse de la production d’œstrogènes. Cette situation peut engendrer des conséquences sévères sur la vie sexuelle bien sûr, mais plus globalement sur la qualité de vie. Or, confirme une enquête américaine (North American Menopause Society) réalisée auprès de quelque 2.000 femmes post-ménopausées, <b>la plupart d’entre elles ignorent ou ignoraient cette réalité</b>, et par conséquent n’ont pas été prises en charge à temps et efficacement, alors que des traitements existent.<br><br>Le caractère progressif de l’atrophie (qui induit aussi des problèmes urinaires) explique en partie que les femmes ne s’en soucient pas immédiatement, mais il s’avère également qu’elles sont réticentes à aborder ces questions avec leur médecin. Il est donc important qu’elles soient bien informées par leur praticien, médecin généraliste ou gynécologue, qui doit les inciter à évoquer le sujet dès que les premiers symptômes apparaissent. </p>
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Ménopause et sexualité : parlez-en !

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news Une proportion importante de femmes présente des troubles sexuels associés à la ménopause, en particulier des douleurs lors de la pénétration (dyspareunie). Beaucoup n’en parlent pas à leur médecin, et c’est regrettable.

Nombre de femmes ménopausées souffrent de ces douleurs en raison de l’atrophie des tissus de la vulve et du vagin, liée à un amincissement causé par la baisse de la production d’œstrogènes. Cette situation peut engendrer des conséquences sévères sur la vie sexuelle bien sûr, mais plus globalement sur la qualité de vie. Or, confirme une enquête américaine (North American Menopause Society) réalisée auprès de quelque 2.000 femmes post-ménopausées, la plupart d’entre elles ignorent ou ignoraient cette réalité, et par conséquent n’ont pas été prises en charge à temps et efficacement, alors que des traitements existent.

Le caractère progressif de l’atrophie (qui induit aussi des problèmes urinaires) explique en partie que les femmes ne s’en soucient pas immédiatement, mais il s’avère également qu’elles sont réticentes à aborder ces questions avec leur médecin. Il est donc important qu’elles soient bien informées par leur praticien, médecin généraliste ou gynécologue, qui doit les inciter à évoquer le sujet dès que les premiers symptômes apparaissent.

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••• Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) a rédigé un dossier intitulé « Sexualité à la ménopause et après… » (mécanismes, difficultés, traitements). Pour le consulter : cliquez ici.

Source: The North American Menopause Society (www.menopause.org)

Dernière mise à jour: décembre 2016

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