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content5 <p> <span class="label">news</span> Plutôt qu’orgasme féminin, il faudrait plutôt parler d’expériences orgasmiques qui évoluent tout au long de l’existence, et qui reposent sur une grande richesse de stimulations et de sensations.<br><br>Comme l’explique cette équipe de l’université Concordia (Montréal), la nature de l’orgasme féminin a fait l’objet de multiples discussions, et aujourd’hui <EM>« le débat stagne sur la question de savoir s’il est possible de produire un orgasme strictement par stimulation vaginale, ou si l’excitation du clitoris est toujours nécessaire »</EM>. Ici, une nouvelle étude met en évidence <b>le vaste potentiel dont dispose la femme pour éprouver l’orgasme</b> à partir d’une ou de plusieurs sources de stimulations sensorielles.<br><br>L’approche des chercheurs québécois tient compte à la fois du gland clitoridien (la partie externe du clitoris), de la paroi interne du vagin, du point G, du col de l’utérus ou de la stimulation de zones non génitales (mamelons, lèvres, oreilles, cou, doigts, orteils…). <EM>« Nous avons constaté qu’avec l’expérience, la stimulation d’un ou de tous ces points s’inscrit dans un « ensemble » de contributions sensorielles, de mouvements, de positions corporelles, d’états d’excitation sexuelle et de signaux »</EM>.<br><h3>Expérimentation, découverte, construction</h3><br><EM>« Cette combinaison de sources de stimulations sexuelles est ce qui induit le plaisir et l’orgasme au cours de la masturbation et du rapport sexuel. Ceci dit, <b>cet ensemble varie sans aucun doute tout au long de la vie</b> : les femmes vivent différents types d’orgasmes provoqués par différentes sensations, dans différents contextes et avec différents partenaires »</EM>.<br><br>L’étude montre que la distinction entre différents orgasmes ne réside pas vraiment dans les sensations générées par le clitoris externe ou la paroi interne du vagin, mais plutôt entre les degrés de ce qu’une femme perçoit comme formant partie d’un orgasme « entier ». Ceci dépend tout d’abord de l’expérience de la femme par rapport à la stimulation des zones érogènes (génitales ou non), mais aussi de sa connaissance des signaux excitateurs et érotiques qui prédisent l’orgasme et de la suite de mouvements qui y conduisent dans son propre cas.<br><br><EM>« Les orgasmes ne proviennent pas forcément d’un seul point, ou de tous les points »</EM>, poursuivent les chercheurs. <EM>« Et ils ne doivent pas nécessairement être pareils chez toutes les femmes, ni même pour toutes les expériences sexuelles chez une même femme. »</EM> Ainsi, <EM>« contrairement aux hommes, <b>les femmes connaissent une remarquable diversité d’expériences orgasmiques</b>, qui évoluent tout au long de l’existence. Chez la femme, le schéma corporel érotique n’est pas coulé dans le béton, mais consiste en un processus d’expérimentation, de découverte et de construction »</EM>. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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L’orgasme de la femme, riche et complexe

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news Plutôt qu’orgasme féminin, il faudrait plutôt parler d’expériences orgasmiques qui évoluent tout au long de l’existence, et qui reposent sur une grande richesse de stimulations et de sensations.

Comme l’explique cette équipe de l’université Concordia (Montréal), la nature de l’orgasme féminin a fait l’objet de multiples discussions, et aujourd’hui « le débat stagne sur la question de savoir s’il est possible de produire un orgasme strictement par stimulation vaginale, ou si l’excitation du clitoris est toujours nécessaire ». Ici, une nouvelle étude met en évidence le vaste potentiel dont dispose la femme pour éprouver l’orgasme à partir d’une ou de plusieurs sources de stimulations sensorielles.

L’approche des chercheurs québécois tient compte à la fois du gland clitoridien (la partie externe du clitoris), de la paroi interne du vagin, du point G, du col de l’utérus ou de la stimulation de zones non génitales (mamelons, lèvres, oreilles, cou, doigts, orteils…). « Nous avons constaté qu’avec l’expérience, la stimulation d’un ou de tous ces points s’inscrit dans un « ensemble » de contributions sensorielles, de mouvements, de positions corporelles, d’états d’excitation sexuelle et de signaux ».

Expérimentation, découverte, construction


« Cette combinaison de sources de stimulations sexuelles est ce qui induit le plaisir et l’orgasme au cours de la masturbation et du rapport sexuel. Ceci dit, cet ensemble varie sans aucun doute tout au long de la vie : les femmes vivent différents types d’orgasmes provoqués par différentes sensations, dans différents contextes et avec différents partenaires ».

L’étude montre que la distinction entre différents orgasmes ne réside pas vraiment dans les sensations générées par le clitoris externe ou la paroi interne du vagin, mais plutôt entre les degrés de ce qu’une femme perçoit comme formant partie d’un orgasme « entier ». Ceci dépend tout d’abord de l’expérience de la femme par rapport à la stimulation des zones érogènes (génitales ou non), mais aussi de sa connaissance des signaux excitateurs et érotiques qui prédisent l’orgasme et de la suite de mouvements qui y conduisent dans son propre cas.

« Les orgasmes ne proviennent pas forcément d’un seul point, ou de tous les points », poursuivent les chercheurs. « Et ils ne doivent pas nécessairement être pareils chez toutes les femmes, ni même pour toutes les expériences sexuelles chez une même femme. » Ainsi, « contrairement aux hommes, les femmes connaissent une remarquable diversité d’expériences orgasmiques, qui évoluent tout au long de l’existence. Chez la femme, le schéma corporel érotique n’est pas coulé dans le béton, mais consiste en un processus d’expérimentation, de découverte et de construction ».

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Source: Université Concordia (www.concordia.ca/fr.html)

Dernière mise à jour: janvier 2017

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