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content5 <p> <span class="label">news</span> La modification de la flore intestinale serait-elle l'une des clés pour lutter contre l’obésité ? En tout cas, la piste paraît prometteuse.<br><br>Deux études récentes, l’une réalisée au Danemark et l’autre en France, tendent en effet à démontrer que la composition du microbiote intestinal (les micro-organismes – et en particulier les bactéries - qui habitent les intestins) intervient de manière cruciale dans le risque de surpoids et d’obésité.<br><br>Les résultats des analyses indiquent <b>une très grande différence entre les personnes obèses et non obèses en termes de richesse bactérienne</b>, sachant qu’une plus faible diversité s’accompagne d’un risque sensiblement accru d’excès de poids et de masse graisseuse, de plus grande résistance à l’insuline (avec le diabète de type 2 en ligne de mire) et de dyslipidémie (cholestérol, triglycérides…). En fait, dans les groupes déficitaires en bactéries pris en compte ici, la proportion de sujets obèses atteint… 80%.<br><h3>Une détection précoce et des traitements ciblés</h3><br>Les chercheurs expliquent que la faible richesse bactérienne intestinale conduit à des déséquilibres métaboliques qui vont <b>favoriser et accélérer la prise de poids</b>, ainsi qu’accroître <b>le risque de diabète et de maladie cardiovasculaire</b>. Le Dr Béatrice Vuaille (Le Quotidien du Médecin) indique que <EM>« ces résultats pourraient conduire à l’élaboration d’une méthode simple pour déterminer quel type de communauté microbienne intestinale porte un individu »</EM>, estimer son risque d’obésité et intervenir le cas échéant.<br><br>Des tests ont été réalisés chez des patients français, avec introduction d’un régime riche en protéines et en fibres et pauvre en calories. Après six semaines, une amélioration des caractéristiques cliniques a été observée (réduction du poids, des tissus graisseux, du cholestérol et des triglycérides) parallèlement à <b>un enrichissement des colonies bactériennes initialement pauvres</b>.<br><br>La diversification des apports alimentaires apparaît donc comme une approche basique, alors que les probiotiques pourraient jouer un rôle favorable. L’idéal consisterait à pouvoir identifier de manière précoce les déficits et les compenser par un traitement ciblé. Mais cela, ce n’est pas pour tout de suite… </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Kilos en trop : vos bactéries intestinales font-elles le poids ?

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news La modification de la flore intestinale serait-elle l'une des clés pour lutter contre l’obésité ? En tout cas, la piste paraît prometteuse.

Deux études récentes, l’une réalisée au Danemark et l’autre en France, tendent en effet à démontrer que la composition du microbiote intestinal (les micro-organismes – et en particulier les bactéries - qui habitent les intestins) intervient de manière cruciale dans le risque de surpoids et d’obésité.

Les résultats des analyses indiquent une très grande différence entre les personnes obèses et non obèses en termes de richesse bactérienne, sachant qu’une plus faible diversité s’accompagne d’un risque sensiblement accru d’excès de poids et de masse graisseuse, de plus grande résistance à l’insuline (avec le diabète de type 2 en ligne de mire) et de dyslipidémie (cholestérol, triglycérides…). En fait, dans les groupes déficitaires en bactéries pris en compte ici, la proportion de sujets obèses atteint… 80%.

Une détection précoce et des traitements ciblés


Les chercheurs expliquent que la faible richesse bactérienne intestinale conduit à des déséquilibres métaboliques qui vont favoriser et accélérer la prise de poids, ainsi qu’accroître le risque de diabète et de maladie cardiovasculaire. Le Dr Béatrice Vuaille (Le Quotidien du Médecin) indique que « ces résultats pourraient conduire à l’élaboration d’une méthode simple pour déterminer quel type de communauté microbienne intestinale porte un individu », estimer son risque d’obésité et intervenir le cas échéant.

Des tests ont été réalisés chez des patients français, avec introduction d’un régime riche en protéines et en fibres et pauvre en calories. Après six semaines, une amélioration des caractéristiques cliniques a été observée (réduction du poids, des tissus graisseux, du cholestérol et des triglycérides) parallèlement à un enrichissement des colonies bactériennes initialement pauvres.

La diversification des apports alimentaires apparaît donc comme une approche basique, alors que les probiotiques pourraient jouer un rôle favorable. L’idéal consisterait à pouvoir identifier de manière précoce les déficits et les compenser par un traitement ciblé. Mais cela, ce n’est pas pour tout de suite…

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Source: Nature (www.nature.com)

Dernière mise à jour: octobre 2013

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