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content5 <p> <span class="label">news</span> Crie-t-on pour avoir moins mal ? La question peut paraître curieuse, mais la fonction de cette réaction réflexe n’a pas encore été élucidée.<br><br>Une hypothèse renvoie à la théorie de l’évolution et explique que ce cri peut être <b>un signal d’alerte</b> pour avertir d’un danger les autres membres du groupe, ou <b>un appel au secours</b>. C’est fort possible. Mais il est envisageable aussi qu’il ait un intérêt physiologique. C’est la piste testée par cette équipe de l’université de Singapour. L’expérience a consisté à demander à des volontaires de plonger les mains dans une eau à 4 °C et de tenir aussi longtemps que possible dans cinq configurations différentes :<br><br>• ils pouvaient émettre un cri <br>• ils écoutaient un enregistrement d’eux-mêmes poussant ce cri<br>• ils écoutaient un enregistrement d’une autre personne qui poussait ce cri<br>• ils pouvaient appuyer sur un bouton lorsqu’ils avaient très mal<br>• ils devaient se taire, sans enregistrement et sans bouton<br><br><u><b>Le résultat ?</b></u> Le fait de pouvoir crier sa douleur permet de résister beaucoup plus longtemps que dans les quatre autres situations.<br><u><b>Pourquoi ?</b></u> Les chercheurs considèrent que ce cri, et le réseau cérébral mobilisé pour le pousser, pourrait atténuer (momentanément et en partie) les signaux douloureux. C’est une théorie... </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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A quoi sert le cri de douleur ?

123-p-pijn-schreeuw-170-3.jpg

news Crie-t-on pour avoir moins mal ? La question peut paraître curieuse, mais la fonction de cette réaction réflexe n’a pas encore été élucidée.

Une hypothèse renvoie à la théorie de l’évolution et explique que ce cri peut être un signal d’alerte pour avertir d’un danger les autres membres du groupe, ou un appel au secours. C’est fort possible. Mais il est envisageable aussi qu’il ait un intérêt physiologique. C’est la piste testée par cette équipe de l’université de Singapour. L’expérience a consisté à demander à des volontaires de plonger les mains dans une eau à 4 °C et de tenir aussi longtemps que possible dans cinq configurations différentes :

• ils pouvaient émettre un cri
• ils écoutaient un enregistrement d’eux-mêmes poussant ce cri
• ils écoutaient un enregistrement d’une autre personne qui poussait ce cri
• ils pouvaient appuyer sur un bouton lorsqu’ils avaient très mal
• ils devaient se taire, sans enregistrement et sans bouton

Le résultat ? Le fait de pouvoir crier sa douleur permet de résister beaucoup plus longtemps que dans les quatre autres situations.
Pourquoi ? Les chercheurs considèrent que ce cri, et le réseau cérébral mobilisé pour le pousser, pourrait atténuer (momentanément et en partie) les signaux douloureux. C’est une théorie...

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Voir aussi l'article : Douleur : la grosse grimace, ce n'est pas du cinéma

Source: The Journal of Pain (www.jpain.org)

Dernière mise à jour: mars 2015

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