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content5 <p> <span class="label">news</span> Quasiment tous les âges, des plus jeunes aux plus âgés, sont exposés au risque de détresse psychologique, caractérisée par le stress, l’anxiété et la déprime. Néanmoins, la période entre 40 et 50 ans semble la plus critique.</p> <p>La <strong>crise du milieu de vie</strong> décrit cette période de doute, d’incertitude psychologique, de remise en cause, vécue entre la quarantaine et la cinquantaine. Quelques études ont été réalisées à ce sujet, mais elles portaient pour l’essentiel sur des « instantanés » du vécu des participants, sans vraiment quantifier la proportion d’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=297" target="_blank">adultes</a> qui y sont confrontés.</p> <h3>Le risque de la spirale</h3> <p> <p>Une équipe anglaise (University College London) a effectué un travail de bien plus large envergure. En effet, elle a analysé le parcours de quelque 20.000 Britanniques, nés en 1946, 1958 ou 1970. L’intention consistait à déterminer <strong>l’âge auquel le risque de détresse psychologique est le plus élevé</strong>. Cette détresse psychologique est caractérisée par des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=377" target="_blank">symptômes</a> comme le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=218" target="_blank">stress</a>, l’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=528" target="_blank">anxiété</a>, la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=217" target="_blank">dépression</a>, l’irritabilité, la baisse de l’estime de soi, les sautes d’humeur, l’isolement, la passivité, l’abus d’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=163" target="_blank">alcool</a>, la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=151" target="_blank">fatigue</a>, la nervosité, les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=154" target="_blank">maux de tête</a>…</p> <p>Un tableau physique, cognitif, émotionnel et comportemental très varié, sans lien avec une maladie mentale, et sachant que tous ces signes ne sont pas forcément présents en même temps. Le danger dans les cas sévères, c’est qu’à défaut de prise en charge, la personne plonge dans une spirale dont elle aura beaucoup de difficultés à s’extraire, et où la souffrance sera considérable.</p> <h3>Une aide psychologique</h3> <p> <p>Les chercheurs estiment qu’un premier pic de risque survient vers les âges de 23 - 26 ans et de 33 - 34 ans, sans doute en raison de la prise de conscience des exigences de la vie d’adulte, et de ses répercussions psychologiques : contraintes professionnelles, vie de couple, parentalité… Mais le très gros danger survient plus tard, entre <strong>42 et 53 ans</strong>. Les spécialistes considèrent que près de 20% des personnes de cette tranche d’âge sont confrontées - à des degrés divers - à une détresse psychologique. Et ce qui est assez remarquable, c’est que cette proportion reste stable dans les trois cohortes (différenciées par l’année de naissance). On observe aussi que <strong>les femmes sont encore plus à risque</strong> : 23% de cas de détresse psychologique contre 17% chez les hommes.</p> <p><strong>Les explications ?</strong> Elles renvoient d’abord à cette sensation de vivre une transition entre la jeunesse et la vieillesse, ce qui induit un sentiment de doute, visualisé par ce corps qui change... Certains événements peuvent renforcer cet état de fragilité : les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=300" target="_blank">enfants</a> qui quittent la maison, un divorce, le décès des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=316" target="_blank">parents</a>, un échec professionnel ou une stagnation, une maladie… En tout cas, les personnes qui souffrent de cette situation ne devraient pas hésiter à demander une aide psychologique. Beaucoup surmontent cette phase sans trop de difficultés, mais ceux qui n’y parviennent pas peuvent subir longtemps cette pénible détresse.</p> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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40 - 50 ans : pourquoi le moral en prend un coup ?

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news Quasiment tous les âges, des plus jeunes aux plus âgés, sont exposés au risque de détresse psychologique, caractérisée par le stress, l’anxiété et la déprime. Néanmoins, la période entre 40 et 50 ans semble la plus critique.

La crise du milieu de vie décrit cette période de doute, d’incertitude psychologique, de remise en cause, vécue entre la quarantaine et la cinquantaine. Quelques études ont été réalisées à ce sujet, mais elles portaient pour l’essentiel sur des « instantanés » du vécu des participants, sans vraiment quantifier la proportion d’adultes qui y sont confrontés.

Le risque de la spirale

Une équipe anglaise (University College London) a effectué un travail de bien plus large envergure. En effet, elle a analysé le parcours de quelque 20.000 Britanniques, nés en 1946, 1958 ou 1970. L’intention consistait à déterminer l’âge auquel le risque de détresse psychologique est le plus élevé. Cette détresse psychologique est caractérisée par des symptômes comme le stress, l’anxiété, la dépression, l’irritabilité, la baisse de l’estime de soi, les sautes d’humeur, l’isolement, la passivité, l’abus d’alcool, la fatigue, la nervosité, les maux de tête

Un tableau physique, cognitif, émotionnel et comportemental très varié, sans lien avec une maladie mentale, et sachant que tous ces signes ne sont pas forcément présents en même temps. Le danger dans les cas sévères, c’est qu’à défaut de prise en charge, la personne plonge dans une spirale dont elle aura beaucoup de difficultés à s’extraire, et où la souffrance sera considérable.

Une aide psychologique

Les chercheurs estiment qu’un premier pic de risque survient vers les âges de 23 - 26 ans et de 33 - 34 ans, sans doute en raison de la prise de conscience des exigences de la vie d’adulte, et de ses répercussions psychologiques : contraintes professionnelles, vie de couple, parentalité… Mais le très gros danger survient plus tard, entre 42 et 53 ans. Les spécialistes considèrent que près de 20% des personnes de cette tranche d’âge sont confrontées - à des degrés divers - à une détresse psychologique. Et ce qui est assez remarquable, c’est que cette proportion reste stable dans les trois cohortes (différenciées par l’année de naissance). On observe aussi que les femmes sont encore plus à risque : 23% de cas de détresse psychologique contre 17% chez les hommes.

Les explications ? Elles renvoient d’abord à cette sensation de vivre une transition entre la jeunesse et la vieillesse, ce qui induit un sentiment de doute, visualisé par ce corps qui change... Certains événements peuvent renforcer cet état de fragilité : les enfants qui quittent la maison, un divorce, le décès des parents, un échec professionnel ou une stagnation, une maladie… En tout cas, les personnes qui souffrent de cette situation ne devraient pas hésiter à demander une aide psychologique. Beaucoup surmontent cette phase sans trop de difficultés, mais ceux qui n’y parviennent pas peuvent subir longtemps cette pénible détresse.

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Voir aussi l'article : Goût, toucher, odorat… : les effets de la cinquantaine



Dernière mise à jour: octobre 2023

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