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content5 <p> <span class="label">news</span> La prise de poids à un âge jeune et la perte de poids à un âge avancé sont néfastes : il est important d’essayer de maintenir un poids santé stable tout au long de l’existence.<br><br>Poids santé, c’est-à-dire, pour la grande majorité de la population, un indice de masse corporelle (IMC) compris entre 20 et 25. Les fluctuations dans cette fourchette ne posent pas de réel problème : deux ou trois kilos en plus ou en moins, ce n’est pas bien grave. Par contre, la situation est très différente en cas de prise ou de perte de poids massive, et en intégrant un paramètre important : l’âge.<br><br>Une équipe chinoise (université de Huazhong) a procédé à un travail statistique sur des données issues d’une vaste étude américaine, intégrant quelque 40.000 personnes âgées de plus de 40 ans suivies pendant de longues années. Conclusion générale, indique le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine) : <EM>« Sans surprise, il se confirme que le plus faible risque de mortalité prématurée est retrouvé chez ceux dont <b>le poids est resté stable et sain tout au long de l’existence</b> »</EM>.<br><h4>Surtout la mortalité cardiovasculaire</h4><br>En comparaison, les personnes qui sont passées de la catégorie <b>non-obésité à obésité</b> entre l’âge jeune et l’âge moyen s’exposent à un risque de mortalité prématurée (toutes causes confondues) 22% plus élevé, et le sur-risque est de 49% quand on considère la mortalité cardiovasculaire. Mais plus tard dans la vie, c’est la <b>perte de poids</b> importante à un âge avancé - d’un poids sain à un poids trop faible - qui est significativement associée à une augmentation du risque de mortalité prématurée toutes causes confondues (+ 30%) et de cause cardiovasculaire (+ 48%). A cet âge avancé, le passage de la non-obésité à l’obésité ne semble pas avoir d’impact sur le risque de mortalité prématurée. Et comme prévu, une <b>obésité constante</b> tout au long de l’existence est associée à une augmentation du risque de mortalité prématurée.<br><br>Le Dr Péluchon synthétise, en substance : <EM>« Ces données confirment l’importance de maintenir un poids santé tout au long de l’existence pour prévenir le décès prématuré, et de surveiller particulièrement la prise de poids excessive à l’entrée dans l’âge adulte et la perte de poids chez les plus âgés »</EM>. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Longévité : ne pas trop grossir et ne pas trop maigrir

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news La prise de poids à un âge jeune et la perte de poids à un âge avancé sont néfastes : il est important d’essayer de maintenir un poids santé stable tout au long de l’existence.

Poids santé, c’est-à-dire, pour la grande majorité de la population, un indice de masse corporelle (IMC) compris entre 20 et 25. Les fluctuations dans cette fourchette ne posent pas de réel problème : deux ou trois kilos en plus ou en moins, ce n’est pas bien grave. Par contre, la situation est très différente en cas de prise ou de perte de poids massive, et en intégrant un paramètre important : l’âge.

Une équipe chinoise (université de Huazhong) a procédé à un travail statistique sur des données issues d’une vaste étude américaine, intégrant quelque 40.000 personnes âgées de plus de 40 ans suivies pendant de longues années. Conclusion générale, indique le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine) : « Sans surprise, il se confirme que le plus faible risque de mortalité prématurée est retrouvé chez ceux dont le poids est resté stable et sain tout au long de l’existence ».

Surtout la mortalité cardiovasculaire


En comparaison, les personnes qui sont passées de la catégorie non-obésité à obésité entre l’âge jeune et l’âge moyen s’exposent à un risque de mortalité prématurée (toutes causes confondues) 22% plus élevé, et le sur-risque est de 49% quand on considère la mortalité cardiovasculaire. Mais plus tard dans la vie, c’est la perte de poids importante à un âge avancé - d’un poids sain à un poids trop faible - qui est significativement associée à une augmentation du risque de mortalité prématurée toutes causes confondues (+ 30%) et de cause cardiovasculaire (+ 48%). A cet âge avancé, le passage de la non-obésité à l’obésité ne semble pas avoir d’impact sur le risque de mortalité prématurée. Et comme prévu, une obésité constante tout au long de l’existence est associée à une augmentation du risque de mortalité prématurée.

Le Dr Péluchon synthétise, en substance : « Ces données confirment l’importance de maintenir un poids santé tout au long de l’existence pour prévenir le décès prématuré, et de surveiller particulièrement la prise de poids excessive à l’entrée dans l’âge adulte et la perte de poids chez les plus âgés ».

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Voir aussi l'article : Maigrir, grossir, maigrir… : le cœur souffre beaucoup

Source: BMJ (www.bmj.com)

Dernière mise à jour: novembre 2020

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