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content5 <p> <span class="label">news</span> La psychothérapie soulage de manière significative les symptômes associés au syndrome du côlon irritable (colopathie fonctionnelle) et ceci pendant une longue période.<br><br>La composante psychologique de la maladie est bien établie et la psychothérapie a déjà fait ses preuves pour apaiser ses manifestations classiques : <b>douleurs abdominales, crampes, ballonnements, flatulences, anomalies de la consistance et du rythme des selles…</b>, ainsi que des signes plus généraux (fatigue, irritabilité, état dépressif…).<br><br>Comme l’explique cette équipe américaine (université Vanderbilt), la durée du bénéfice des interventions psychologiques est cependant assez mal connue. Les chercheurs ont procédé à une méta-analyse d’une quarantaine d’études dont ils ont croisé les résultats. Elle confirme d’abord les bienfaits de la psychothérapie (en particulier, mais pas seulement, l’approche cognitivo-comportementale) immédiatement après la prise en charge. Ensuite, elle souligne que <b>le soulagement reste <EM>« significatif »</EM> à moyen (1 à 6 mois) et à long terme (6 à 12 mois)</b>. Tous les symptômes ne disparaissent pas complètement et définitivement, mais par rapport à l’absence de psychothérapie, ils sont sensiblement atténués.<br><br>Etant donné la difficulté à soigner le syndrome de l’intestin irritable (les traitements disponibles présentent une efficacité très aléatoire), cette intervention sur « l’axe cerveau – intestin » mérite d'être proposée aux patients. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Intestin irritable : et si on s’occupait aussi du cerveau ?

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news La psychothérapie soulage de manière significative les symptômes associés au syndrome du côlon irritable (colopathie fonctionnelle) et ceci pendant une longue période.

La composante psychologique de la maladie est bien établie et la psychothérapie a déjà fait ses preuves pour apaiser ses manifestations classiques : douleurs abdominales, crampes, ballonnements, flatulences, anomalies de la consistance et du rythme des selles…, ainsi que des signes plus généraux (fatigue, irritabilité, état dépressif…).

Comme l’explique cette équipe américaine (université Vanderbilt), la durée du bénéfice des interventions psychologiques est cependant assez mal connue. Les chercheurs ont procédé à une méta-analyse d’une quarantaine d’études dont ils ont croisé les résultats. Elle confirme d’abord les bienfaits de la psychothérapie (en particulier, mais pas seulement, l’approche cognitivo-comportementale) immédiatement après la prise en charge. Ensuite, elle souligne que le soulagement reste « significatif » à moyen (1 à 6 mois) et à long terme (6 à 12 mois). Tous les symptômes ne disparaissent pas complètement et définitivement, mais par rapport à l’absence de psychothérapie, ils sont sensiblement atténués.

Etant donné la difficulté à soigner le syndrome de l’intestin irritable (les traitements disponibles présentent une efficacité très aléatoire), cette intervention sur « l’axe cerveau – intestin » mérite d'être proposée aux patients.

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Source: Clinical Gastroenterology and Hepatology (www.cghjournal.org)

Dernière mise à jour: mars 2016

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