contextID: internet_en_apps
adUnit: 8667_R161
dossier:
struct
AB test
ADUNIT 8667_R161
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 24351
ART_ID 24351
AUTEUR Physical Review Applied (https://journals.aps.org/prapplied)
BLOCK_TITLE5
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_24351
FORUMDISPLAY no
IMAGE_SRC 123m-computer-technology-29-8.jpg
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY Internet, réseaux sociaux et communications
MODIFIED_TIME 2017-09-07 14:51:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2017-09-08 00:01:00.0
RELLINK /article/cancer/calculez-votre-risque-de-cancer-avec-lapplication-gratuite-du-chu-de-liege-38434
RUBRIEK_NAAM_FR internet_en_apps
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/internet-reseaux-sociaux-et-communications/le-mot-de-passe-le-plus-sur-du-monde-24351
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> En faisant appel aux lois de la physique quantique, a-t-on trouvé le moyen de créer des mots de passe absolument inviolables ? C’est peut-être bien le cas… pour le moment.<br><br>L’un des principes de la physique quantique prédit que certains phénomènes sont parfaitement aléatoires, et dès lors totalement <b>imprévisibles</b>. L’un des problèmes avec les mots de passe, même les plus sophistiqués, c’est qu’ils ne sont pas à l’abri d’un biais. Pour qu’une clé de cryptage soit vraiment efficace, elle doit être constituée de nombres aléatoires. Or, il est très difficile pour un être humain de ne pas former une suite qui répond à <b>une certaine logique</b>, même lorsqu’il pense taper des nombres au hasard.<br><br>Comme l’explique cette équipe de l’université de Genève, <EM>« pour générer une bonne clé de cryptage, il faut alterner de manière aléatoire des 0 et des 1, dits bits, l’unité d’information de base. Toutefois, lorsque l’intelligence humaine génère une succession de nombres qu’elle pense aléatoire, une part reste malgré tout <b>prédictible</b> grâce aux études de comportement et surtout aux statistiques »</EM>.<br><h4>Le générateur quantique self-testing</h4><br>Depuis de nombreuses années, les chercheurs se sont tournés vers la physique quantique pour développer des nouvelles techniques de cryptage, et en particulier la génération de nombres aléatoires. <EM>« Il s’agit d’envoyer un photon (une particule de lumière) sur un miroir semi-transparent. Soit il passe à travers, soit il est réfléchi. Or, <b>il est impossible de prévoir ce qui va se produire</b>. C’est cette idée de base qui sert aux générateurs quantiques »</EM>, dont des modèles performants sont aujourd’hui commercialisés. Mais ils présentent une limitation : l’impossibilité de <b>vérifier</b> si l’appareil génère bien des nombres aléatoires et non une séquence prédictible. L’utilisateur doit donc supposer - espérer… - qu’il fonctionne correctement, qu’il a été parfaitement conçu, qu’il ne subit pas l’usure du temps…<br><br>Les physiciens suisses ont trouvé une solution : le générateur quantique self-testing, c’est-à-dire un appareil qui peut s’auto-tester en permanence pour savoir s’il fonctionne de manière optimale. <EM>« Le générateur doit résoudre un problème pour lequel nous l’avons calibré. S’il ne trouve pas <b>la bonne solution</b>, le caractère aléatoire n’est plus assuré et l’utilisateur doit donc recalibrer son appareil. »</EM> Il se produit une évaluation constante et précise de la qualité des nombres aléatoires générés, qui seront ensuite distillés et utilisés pour des applications comme la création de mots de passe indéchiffrables. La sécurité est assurée par les lois de la physique quantique, ce qui permet d’augmenter d’encore un cran la fiabilité des outils de cryptage et des mots de passe. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
pagepict5 <div class="imagebox"> <img src="https://image.gezondheid.be/xtra/123m-computer-technology-29-8.jpg" title="" alt="123m-computer-technology-29-8.jpg" loading="lazy"> </div>
restcontent5 [empty string]
seo_titel le-mot-de-passe-le-plus-sur-du-monde-24351
tag internet-reseaux-sociaux-et-communications
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Le mot de passe le plus sûr du monde ?

123m-computer-technology-29-8.jpg

news En faisant appel aux lois de la physique quantique, a-t-on trouvé le moyen de créer des mots de passe absolument inviolables ? C’est peut-être bien le cas… pour le moment.

L’un des principes de la physique quantique prédit que certains phénomènes sont parfaitement aléatoires, et dès lors totalement imprévisibles. L’un des problèmes avec les mots de passe, même les plus sophistiqués, c’est qu’ils ne sont pas à l’abri d’un biais. Pour qu’une clé de cryptage soit vraiment efficace, elle doit être constituée de nombres aléatoires. Or, il est très difficile pour un être humain de ne pas former une suite qui répond à une certaine logique, même lorsqu’il pense taper des nombres au hasard.

Comme l’explique cette équipe de l’université de Genève, « pour générer une bonne clé de cryptage, il faut alterner de manière aléatoire des 0 et des 1, dits bits, l’unité d’information de base. Toutefois, lorsque l’intelligence humaine génère une succession de nombres qu’elle pense aléatoire, une part reste malgré tout prédictible grâce aux études de comportement et surtout aux statistiques ».

Le générateur quantique self-testing


Depuis de nombreuses années, les chercheurs se sont tournés vers la physique quantique pour développer des nouvelles techniques de cryptage, et en particulier la génération de nombres aléatoires. « Il s’agit d’envoyer un photon (une particule de lumière) sur un miroir semi-transparent. Soit il passe à travers, soit il est réfléchi. Or, il est impossible de prévoir ce qui va se produire. C’est cette idée de base qui sert aux générateurs quantiques », dont des modèles performants sont aujourd’hui commercialisés. Mais ils présentent une limitation : l’impossibilité de vérifier si l’appareil génère bien des nombres aléatoires et non une séquence prédictible. L’utilisateur doit donc supposer - espérer… - qu’il fonctionne correctement, qu’il a été parfaitement conçu, qu’il ne subit pas l’usure du temps…

Les physiciens suisses ont trouvé une solution : le générateur quantique self-testing, c’est-à-dire un appareil qui peut s’auto-tester en permanence pour savoir s’il fonctionne de manière optimale. « Le générateur doit résoudre un problème pour lequel nous l’avons calibré. S’il ne trouve pas la bonne solution, le caractère aléatoire n’est plus assuré et l’utilisateur doit donc recalibrer son appareil. » Il se produit une évaluation constante et précise de la qualité des nombres aléatoires générés, qui seront ensuite distillés et utilisés pour des applications comme la création de mots de passe indéchiffrables. La sécurité est assurée par les lois de la physique quantique, ce qui permet d’augmenter d’encore un cran la fiabilité des outils de cryptage et des mots de passe.

ad gpt-ad-INPAGE
Source: Physical Review Applied (https://journals.aps.org/pr)

Dernière mise à jour: septembre 2017

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD
[ X ]

Restez informés !

Inscrivez-vous à notre newsletter:



Non, merci