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content5 <p> <span class="label">news</span> Le réseau social Facebook contribue-t-il à une meilleure espérance de vie ? Il semblerait qu’à certaines conditions, ce soit effectivement le cas. Mais, mais...<br><br>Cette équipe américaine (université de Californie) a analysé une quantité gigantesque de données, portant sur quelque 12 millions d’usagers de Facebook comparés à des non-utilisateurs. Tous les aspects de leur activité sur le réseau social ont été examinés : <b>amis, photos, statuts, messages…</b> Question : on sait que dans la « vie réelle », les interactions sociales jouent un rôle important en termes de bien-être physique et mental, et dès lors d’espérance de vie, mais qu’en est-il des relations virtuelles ?<br><br>Les chercheurs mettent en évidence plusieurs éléments.<br><br>• Plus on reçoit de demandes d’amitié, plus l’espérance de vie augmente : ce n’est pas le cas lorsqu’on initie l’invitation.<br><br>• Les comportements en ligne qui traduisent <b>une vie sociale active en dehors de Facebook</b> (comme poster des photos de groupe) sont associés à une réduction de la mortalité prématurée, mais ceci ne vaut pas – de manière aussi linéaire en tout cas – lorsque la personne manifeste essentiellement une activité en ligne (comme envoyer des messages).<br><br>• Le risque de mortalité précoce est le plus faible pour ceux et celles qui affichent un haut degré d’interactions sociales hors ligne et une intensité modérée en ligne.<br><br>• Facebook, comme sans doute les autres réseaux sociaux, présente un intérêt en termes de longévité pour autant qu’il complète une « vraie » et riche vie sociale, et a contrario, une association négative (toujours pour l’espérance de vie) est constatée en cas de « vraie » vie sociale pauvre, <b>même si l’activité est importante sur le réseau social</b>.<br><br>Les chercheurs insistent sur le fait qu’il s’agit d’associations, et pas de liens de cause à effet. D’autres paramètres peuvent entrer en ligne de compte (comme le statut socio-économique). Ceci étant, ajoutent-ils, leurs constatations pourraient constituer une étape importante dans la compréhension, à une échelle globale, de la manière dont les réseaux sociaux pourraient être adaptés afin d’améliorer la santé physique et mentale de la population. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Facebook pour vivre plus longtemps ?

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news Le réseau social Facebook contribue-t-il à une meilleure espérance de vie ? Il semblerait qu’à certaines conditions, ce soit effectivement le cas. Mais, mais...

Cette équipe américaine (université de Californie) a analysé une quantité gigantesque de données, portant sur quelque 12 millions d’usagers de Facebook comparés à des non-utilisateurs. Tous les aspects de leur activité sur le réseau social ont été examinés : amis, photos, statuts, messages… Question : on sait que dans la « vie réelle », les interactions sociales jouent un rôle important en termes de bien-être physique et mental, et dès lors d’espérance de vie, mais qu’en est-il des relations virtuelles ?

Les chercheurs mettent en évidence plusieurs éléments.

• Plus on reçoit de demandes d’amitié, plus l’espérance de vie augmente : ce n’est pas le cas lorsqu’on initie l’invitation.

• Les comportements en ligne qui traduisent une vie sociale active en dehors de Facebook (comme poster des photos de groupe) sont associés à une réduction de la mortalité prématurée, mais ceci ne vaut pas – de manière aussi linéaire en tout cas – lorsque la personne manifeste essentiellement une activité en ligne (comme envoyer des messages).

• Le risque de mortalité précoce est le plus faible pour ceux et celles qui affichent un haut degré d’interactions sociales hors ligne et une intensité modérée en ligne.

• Facebook, comme sans doute les autres réseaux sociaux, présente un intérêt en termes de longévité pour autant qu’il complète une « vraie » et riche vie sociale, et a contrario, une association négative (toujours pour l’espérance de vie) est constatée en cas de « vraie » vie sociale pauvre, même si l’activité est importante sur le réseau social.

Les chercheurs insistent sur le fait qu’il s’agit d’associations, et pas de liens de cause à effet. D’autres paramètres peuvent entrer en ligne de compte (comme le statut socio-économique). Ceci étant, ajoutent-ils, leurs constatations pourraient constituer une étape importante dans la compréhension, à une échelle globale, de la manière dont les réseaux sociaux pourraient être adaptés afin d’améliorer la santé physique et mentale de la population.

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Source: PNAS (www.pnas.org)

Dernière mise à jour: juin 2019

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