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AUTEUR Amélie Micoud - journaliste santé
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content5 <p> <span class="label">news</span> <div>Des chercheurs de l’université de Birmingham ont découvert que les personnes d’un certain âge qui faisaient fréquemment des cauchemars étaient deux fois plus susceptibles de développer la maladie de Parkinson. </div><div><br></div><div>Diagnostiquer le plus tôt possible la <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=456" target="_blank">maladie de Parkinson</a> est particulièrement bénéfique pour sa prise en charge – médicamenteuse ou chirurgicale – afin d’en atténuer les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=377" target="_blank">symptômes</a> voire de les améliorer, comme c’est le cas avec la stimulation cérébrale profonde. </div><div><br></div><div>Seulement comme pour la plupart des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=88" target="_blank">maladies neurodégénératives</a>, les signes précoces de la maladie sont difficiles à détecter. <span style="font-style: italic;">« Il existe très peu d'indicateurs de risque et nombre d'entre eux nécessitent des tests hospitaliers coûteux ou sont très courants et non spécifiques, comme le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=141" target="_blank">diabète </a>»</span>, explique dans un communiqué le Dr Abidemi Otaiku, du Centre pour la santé du cerveau humain de l'université de Birmingham.</div><div></div> </p>
content5link <p> <A class="subtopic" HREF="/article/maladie-de-parkinson/video-la-stimulation-cerebrale-profonde-contre-parkinson-29530"> <A class="subtopic" HREF="https://fr.gezondheid.be/article/maladie-de-parkinson/video-la-stimulation-cerebrale-profonde-contre-parkinson-29530"> Voir aussi l'article : Vidéo - La stimulation cérébrale profonde contre Parkinson</A></p>
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restcontent5 <h2 id="2">Cauchemars et maladie de Parkinson</h2> <p> <div>C’est dans cette perspective d'identifier des signes précoces fiables de la maladie de Parkinson que le Dr Otaiku et son équipe ont analysé les données d’une vaste étude de cohorte, c’est-à-dire une étude qui vise à déterminer, au fil du temps, l’apparition de certains événements chez les participants comme des maladies, des réactions à certaines substances...</div><div><br></div><div>L’étude américaine portait sur 3 818 hommes âgés de plus de 67 ans, n'ayant pas reçu de diagnostic de la maladie de Parkinson au début du protocole, soit 12 ans plus tôt. Au cours de l’étude, les participants devaient régulièrement remplir des questionnaires, dont l’un portait sur la qualité du<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&amp;t=454" target="_blank"> sommeil</a> et plus précisément sur la fréquence des mauvais rêves au cours du dernier mois.&nbsp;</div><div><br></div><div>Résultats : au cours de la période de suivi, 91 cas de maladie de Parkinson ont été diagnostiqués. Les chercheurs ont ainsi découvert que les hommes qui déclaraient faire fréquemment des mauvais rêves couraient deux fois plus de risque de développer la maladie de Parkinson que ceux qui n’en déclaraient pas ou peu. <span style="font-style: italic;">« L'association n'était significative que dans les 5 ans précédant le diagnostic, ce qui suggère que des rêves pénibles fréquents peuvent être un symptôme prodromique (signe avant-coureur, nldr) de la maladie de Parkinson »</span>, conclut l’étude.&nbsp;</div><div><br></div> <p> <A class="subtopic" HREF="/article/maladie-de-parkinson/maladie-de-parkinson-les-questions-que-vous-vous-posez-28554"> Voir aussi l'article : 15 fausses croyances sur la maladie de Parkinson</A></p> </p> <div id="bc-below-para-1" class="bc-placeholder"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div> <h2 id="3">L’étude des rêves dans les neurosciences</h2> <p> <div>Mauvais rêves et <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&amp;art_id=15865" target="_blank">cauchemars</a> pourraient donc être un signe très précoce de la maladie, avant l’apparition d’autres symptômes comme une lenteur, une raideur ou des tremblements.&nbsp;</div><div><br></div><div>L’étude comporte cependant certaines limites, comme le fait que seuls des hommes âgés ont été inclus. Le Dr Otaiku a notamment exprimé la nécessité de reproduire ses résultats dans des cohortes plus diversifiées et plus grandes.&nbsp;</div><div><br></div><div>Malgré ces limites, ces travaux montrent l’intérêt d’étudier les rêves pour mieux comprendre la structure et le fonctionnement du cerveau. Selon le communiqué de l’Université, les chercheurs prévoient ainsi d'utiliser l'électroencéphalographie (EEG) pour examiner les raisons biologiques des changements dans les rêves et, par là-même, parvenir à mieux comprendre les liens possibles entre rêves et maladies neurodégénératives, Parkinson mais aussi <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&amp;t=560" target="_blank">Alzheimer</a>, et bien d’autres encore.&nbsp;<br><br></div><div></div> <p> <A class="subtopic" HREF="/article/maladie-de-parkinson/maladie-de-parkinson-les-neurones-les-plus-vulnerables-enfin-identifies-34079"> Voir aussi l'article : Maladie de Parkinson : les neurones les plus vulnérables enfin identifiés</A></p> </p> <p> <span style="font-weight: bold;">Sources :</span><br><a href="https://www.birmingham.ac.uk/news/2022/bad-dreams-could-be-early-warning-of-parkinsons-disease" target="_blank">www.birmingham.ac.uk</a><br><a href="https://www.thelancet.com/journals/eclinm/article/PIIS2589-5370(22)00204-8/fulltext" target="_blank">www.thelancet.com</a><br><a href="https://www.iflscience.com/frequent-distressing-dreams-could-be-an-early-warning-sign-of-parkinsons-disease-63993" target="_blank">www.iflscience.com</a><br> </p>
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Parkinson : des mauvais rêves fréquents pourraient être un signe précoce de la maladie

123-bed-nachtmerrie-angst-slapen-4-1.jpg

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Des chercheurs de l’université de Birmingham ont découvert que les personnes d’un certain âge qui faisaient fréquemment des cauchemars étaient deux fois plus susceptibles de développer la maladie de Parkinson.

Diagnostiquer le plus tôt possible la maladie de Parkinson est particulièrement bénéfique pour sa prise en charge – médicamenteuse ou chirurgicale – afin d’en atténuer les symptômes voire de les améliorer, comme c’est le cas avec la stimulation cérébrale profonde.

Seulement comme pour la plupart des maladies neurodégénératives, les signes précoces de la maladie sont difficiles à détecter. « Il existe très peu d'indicateurs de risque et nombre d'entre eux nécessitent des tests hospitaliers coûteux ou sont très courants et non spécifiques, comme le diabète », explique dans un communiqué le Dr Abidemi Otaiku, du Centre pour la santé du cerveau humain de l'université de Birmingham.

Voir aussi l'article : Vidéo - La stimulation cérébrale profonde contre Parkinson

Cauchemars et maladie de Parkinson

C’est dans cette perspective d'identifier des signes précoces fiables de la maladie de Parkinson que le Dr Otaiku et son équipe ont analysé les données d’une vaste étude de cohorte, c’est-à-dire une étude qui vise à déterminer, au fil du temps, l’apparition de certains événements chez les participants comme des maladies, des réactions à certaines substances...

L’étude américaine portait sur 3 818 hommes âgés de plus de 67 ans, n'ayant pas reçu de diagnostic de la maladie de Parkinson au début du protocole, soit 12 ans plus tôt. Au cours de l’étude, les participants devaient régulièrement remplir des questionnaires, dont l’un portait sur la qualité du sommeil et plus précisément sur la fréquence des mauvais rêves au cours du dernier mois. 

Résultats : au cours de la période de suivi, 91 cas de maladie de Parkinson ont été diagnostiqués. Les chercheurs ont ainsi découvert que les hommes qui déclaraient faire fréquemment des mauvais rêves couraient deux fois plus de risque de développer la maladie de Parkinson que ceux qui n’en déclaraient pas ou peu. « L'association n'était significative que dans les 5 ans précédant le diagnostic, ce qui suggère que des rêves pénibles fréquents peuvent être un symptôme prodromique (signe avant-coureur, nldr) de la maladie de Parkinson », conclut l’étude. 

Voir aussi l'article : 15 fausses croyances sur la maladie de Parkinson

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L’étude des rêves dans les neurosciences

Mauvais rêves et cauchemars pourraient donc être un signe très précoce de la maladie, avant l’apparition d’autres symptômes comme une lenteur, une raideur ou des tremblements. 

L’étude comporte cependant certaines limites, comme le fait que seuls des hommes âgés ont été inclus. Le Dr Otaiku a notamment exprimé la nécessité de reproduire ses résultats dans des cohortes plus diversifiées et plus grandes. 

Malgré ces limites, ces travaux montrent l’intérêt d’étudier les rêves pour mieux comprendre la structure et le fonctionnement du cerveau. Selon le communiqué de l’Université, les chercheurs prévoient ainsi d'utiliser l'électroencéphalographie (EEG) pour examiner les raisons biologiques des changements dans les rêves et, par là-même, parvenir à mieux comprendre les liens possibles entre rêves et maladies neurodégénératives, Parkinson mais aussi Alzheimer, et bien d’autres encore. 

Voir aussi l'article : Maladie de Parkinson : les neurones les plus vulnérables enfin identifiés

Sources :
www.birmingham.ac.uk
www.thelancet.com
www.iflscience.com

auteur : Amélie Micoud - journaliste santé

Dernière mise à jour: juin 2022

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