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Trouble de la personnalité et fatigue chronique : un surprenant mariage
news Il ne s’agit que d’un constat, qui demande à être minutieusement vérifié, avant d’être expliqué. Mais le fait est là : les personnes présentant un trouble de la personnalité sont davantage – et dans une large mesure – exposées au syndrome de fatigue chronique (SFC). Une maladie sérieuse, délicate à diagnostiquer et très difficile à traiter.
L’étude a été publiée dans la revue Psychotherapy and Psychosomatics. Quelque 500 sujets ont été intégrés dans ces recherches : 113 atteints de SFC, 264 souffrant de symptômes qui en sont proches, et 124 sujets sains. Tous ont été soumis à des tests d’évaluation de leur personnalité, en retenant des critères comme l’amabilité, l’ouverture, l’empathie, l’extraversion, la paranoïa, la névrose… L’enseignement majeur est limpide : un tiers des patients atteints de SFC souffrent d’au moins un trouble de la personnalité, contre 7% chez ceux en bonne santé. Parmi les troubles les plus fréquents, on identifie la dépression, la paranoïa, ainsi que les comportements obsessionnels-compulsifs. Question : ces problèmes psychologiques participent-ils au développement du syndrome de fatigue chronique, ou en sont-ils la conséquence ? L’étude ne répond pas à cette interrogation, et rappelle d’ailleurs que la cause la plus probable du SFC reste la piste virale. En tout état de cause, l’association qui vient d’être mise au jour mérite une attention nouvelle et particulière.















