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content5 <p> <span class="label">news</span> Dans une situation de danger, nous percevons différemment notre environnement. Un mécanisme de protection potentiellement vital.<br><br>Il en va ainsi par exemple si nous nous retrouvons face à un serpent menaçant : la peur va nous inciter à considérer qu’il est situé bien plus près que la distance réelle qui nous en sépare. Pour avoir de meilleures chances de lui échapper, il vaut mieux qu’il en soit ainsi.<table class="designed" cellspacing="0" cellpadding="3" width="100%"><td>Ce mécanisme a été observé avec attention par des chercheurs de l’université Emory (Atlanta), qui ont conduit une expérience très instructive. Des volontaires ont été placés devant un écran d’ordinateur, sur lequel étaient diffusées des images qui s’élargissaient progressivement, avant de disparaître ; simulant ainsi <b>l’approche et le contact</b>. Les participants devaient appuyer sur un bouton au moment où ils considéraient qu’il y avait collision « virtuelle ».</td></table><u><b>Le résultat</b></u> est parlant : lorsqu’il s’agissait de représentations menaçantes (serpent, araignée…), le temps de collision était systématiquement raccourci, comme accéléré, par rapport à des éléments sans danger (lapin, papillon…). Les psychologues expliquent que la perception visuelle et le traitement de cette information sont déformés à l’approche d’un danger. Une nécessité, au demeurant, pour s’accorder <b>un délai supplémentaire d’évitement</b>. Une meilleure connaissance de ces mécanismes pourrait aider à mieux comprendre certaines phobies, ajoutent les auteurs.<br><br>[Source : Current Biology] </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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La peur raccourcit le temps

123-p-vr-psych-angst-170-1.jpg

news Dans une situation de danger, nous percevons différemment notre environnement. Un mécanisme de protection potentiellement vital.

Il en va ainsi par exemple si nous nous retrouvons face à un serpent menaçant : la peur va nous inciter à considérer qu’il est situé bien plus près que la distance réelle qui nous en sépare. Pour avoir de meilleures chances de lui échapper, il vaut mieux qu’il en soit ainsi.

Ce mécanisme a été observé avec attention par des chercheurs de l’université Emory (Atlanta), qui ont conduit une expérience très instructive. Des volontaires ont été placés devant un écran d’ordinateur, sur lequel étaient diffusées des images qui s’élargissaient progressivement, avant de disparaître ; simulant ainsi l’approche et le contact. Les participants devaient appuyer sur un bouton au moment où ils considéraient qu’il y avait collision « virtuelle ».
Le résultat est parlant : lorsqu’il s’agissait de représentations menaçantes (serpent, araignée…), le temps de collision était systématiquement raccourci, comme accéléré, par rapport à des éléments sans danger (lapin, papillon…). Les psychologues expliquent que la perception visuelle et le traitement de cette information sont déformés à l’approche d’un danger. Une nécessité, au demeurant, pour s’accorder un délai supplémentaire d’évitement. Une meilleure connaissance de ces mécanismes pourrait aider à mieux comprendre certaines phobies, ajoutent les auteurs.

[Source : Current Biology]

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Dernière mise à jour: janvier 2013

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