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content5 <p> <span class="label">news</span> La consultation de son compte Facebook se traduit par un état émotionnel particulièrement positif, et singulier.<br><br>Le phénomène d’addiction aux réseaux sociaux, et en particulier Facebook, fait l’objet d’un nombre croissant de recherches. La question centrale consiste à déterminer ce qui motive les utilisateurs à se connecter encore et encore, voire à rencontrer des (sérieuses) difficultés à « déscotcher ». De fait, il faut croire que l’expérience est positive, mais encore s’agissait-il de le démontrer.<br><br>C’est ce qu’a entrepris une équipe de l’université de Milan, en collaboration avec le prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT). Une trentaine de volontaires ont été confrontés à trois types d’activités : détendue (projection de photos de jolis paysages), stressante (résolution d’un problème mathématique) et « facebookienne » (accès à son compte). Dans le même temps, les chercheurs ont réalisé une batterie de mesures (pouls, rythme respiratoire, dilatation des pupilles, électroencéphalogramme, etc).<br><br>Et il apparaît que l’état psychophysiologique associé à Facebook est, d’abord, très différent de celui suscité par les autres tâches ; et, surtout, qu’<B>il relève d’une expérience émotionnelle particulièrement positive</B>. Ces données, indiquent les auteurs, sont importantes pour mieux appréhender le succès extraordinaire des réseaux sociaux sur Internet ; alors qu’elles dégagent des perspectives pour la prise en charge des « addicts ».<br><br>Les résultats sont publiés dans la revue « Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking ».<br> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Facebook, c’est tellement bon !

news La consultation de son compte Facebook se traduit par un état émotionnel particulièrement positif, et singulier.

Le phénomène d’addiction aux réseaux sociaux, et en particulier Facebook, fait l’objet d’un nombre croissant de recherches. La question centrale consiste à déterminer ce qui motive les utilisateurs à se connecter encore et encore, voire à rencontrer des (sérieuses) difficultés à « déscotcher ». De fait, il faut croire que l’expérience est positive, mais encore s’agissait-il de le démontrer.

C’est ce qu’a entrepris une équipe de l’université de Milan, en collaboration avec le prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT). Une trentaine de volontaires ont été confrontés à trois types d’activités : détendue (projection de photos de jolis paysages), stressante (résolution d’un problème mathématique) et « facebookienne » (accès à son compte). Dans le même temps, les chercheurs ont réalisé une batterie de mesures (pouls, rythme respiratoire, dilatation des pupilles, électroencéphalogramme, etc).

Et il apparaît que l’état psychophysiologique associé à Facebook est, d’abord, très différent de celui suscité par les autres tâches ; et, surtout, qu’il relève d’une expérience émotionnelle particulièrement positive. Ces données, indiquent les auteurs, sont importantes pour mieux appréhender le succès extraordinaire des réseaux sociaux sur Internet ; alors qu’elles dégagent des perspectives pour la prise en charge des « addicts ».

Les résultats sont publiés dans la revue « Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking ».

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Dernière mise à jour: juillet 2022

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