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AUTEUR The Journal of Neuroscience (www.jneurosci.org)
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Des visages trop rapprochés, ça ne va pas du tout

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news Deux personnes dont les visages se rapprochent à moins de 40 cm, et surtout de 20 cm, vont ressentir une impression de menace.

Deux individus qui ne se connaissent pas, évidemment, ou lorsque ce face-à-face intervient dans une situation autre, par exemple, qu’un contact amical ou sentimental. Des chercheurs britanniques (University College London) ont entrepris de déterminer les limites de cet « espace personnel », ou interpersonnel, en dessous desquelles un sérieux malaise commence à se manifester.

L'anxiété complique encore plus les choses


Ils ont procédé avec des volontaires réunis par paires, âgés de 20 à 40 ans, qu’ils ont rapprochés progressivement l’un de l’autre. Les réactions réflexes traduisant une attitude défensive ont été évaluées par une série d’indices (mouvements des yeux, contractions faciales…). La « distance de sécurité » moyenne s’établit entre 20 et 40 cm. Des tests d’évaluation de l’anxiété ont été réalisés dans une série de situations et le croisement des différentes données montre que les personnes les plus anxieuses sont aussi celles qui ont besoin d’un plus grand « espace défensif ».

Au-delà de ce constat expérimental, aisément transposable dans la vie de tous les jours, les auteurs considèrent que leurs observations pourraient avoir des implications pratiques, concernant notamment ces professions où les contacts rapprochés sont fréquents et où la maîtrise de son anxiété est importante.

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Source: The Journal of Neuroscience (www.jneurosci.org)

Dernière mise à jour: août 2015

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