contextID: onderzoeken,sociale_problemen,emoties
adUnit: 8667_R244
dossier:
struct
AB test
ADUNIT 8667_R244
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 8271
ART_ID 8271
AUTEUR [empty string]
BLOCK_TITLE5 Chacun perçoit à sa manière le monde qui l’entoure
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_8271
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY examens médicaux,problèmes sociaux,émotions
MODIFIED_TIME 2024-01-18 16:12:00.0
PARAGLINKPLACE end
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2011-04-15 00:00:00.0
RELLINK /article/hormones/dereglement-hormonal-symptomes-et-traitement-37863
RUBRIEK_NAAM_FR onderzoeken,sociale_problemen,emoties
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/emotions/chacun-peroit-a-sa-maniere-le-monde-qui-lentoure-8271
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Nous n’observons pas le monde qui nous entoure de manière identique : c’est la conclusion formulée par des chercheurs de l’University College London, qui ont pu établir que la taille du cortex visuel – une zone spécifique du cerveau – influait directement et spécifiquement sur la manière dont nous observons notre environnement. </p>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
paraglink [empty string]
restcontent5 <div id="bc-below-para-1" class="bc-placeholder"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div> <p> Publiés dans la revue Nature Neuroscience, ces résultats partent du constat, commentent nos confrères de Sciences et Avenir, que « si nous sommes tous familiers avec l’idée que nos pensées et nos émotions varient d’une personne à l’autre, la plupart des gens pensent que la manière dont ils perçoivent le monde avec leurs yeux est généralement très similaire, quels que soient les individus ». Mais ce n’est pas le cas : le cortex visuel primaire, dont la taille peut varier de un à trois chez l’être humain, intervient de manière très claire… et différencie les perceptions individuelles de l’environnement. Les chercheurs ont soumis à des volontaires une série d’images reposant sur des illusions d’optique, comme des cercles de même rayon, mais disposés de telle manière que l’un paraît plus grand que l’autre. Eh ! bien, il apparaît que le volume du cortex visuel primaire – déterminé par résonance magnétique - influe sur la perception de l’illusion ; les uns affirmant qu’une grande différence de taille distingue les deux cercles, les autres qu’elle n’est que mineure, les autres encore la considérant inexistante. En fait, plus le cortex visuel est petit, plus l’illusion d’optique est fortement ressentie. « Notre étude est la première à montrer que la taille du cerveau d’une personne permet de prédire la manière dont elle va percevoir son environnement », souligne le Dr Schwarzkopf, le coordinateur de ces travaux. </p>
seo_titel chacun-peroit-a-sa-maniere-le-monde-qui-lentoure-8271
tag emotions
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Chacun perçoit à sa manière le monde qui l’entoure

news Nous n’observons pas le monde qui nous entoure de manière identique : c’est la conclusion formulée par des chercheurs de l’University College London, qui ont pu établir que la taille du cortex visuel – une zone spécifique du cerveau – influait directement et spécifiquement sur la manière dont nous observons notre environnement.

ad gpt-ad-INPAGE

Publiés dans la revue Nature Neuroscience, ces résultats partent du constat, commentent nos confrères de Sciences et Avenir, que « si nous sommes tous familiers avec l’idée que nos pensées et nos émotions varient d’une personne à l’autre, la plupart des gens pensent que la manière dont ils perçoivent le monde avec leurs yeux est généralement très similaire, quels que soient les individus ». Mais ce n’est pas le cas : le cortex visuel primaire, dont la taille peut varier de un à trois chez l’être humain, intervient de manière très claire… et différencie les perceptions individuelles de l’environnement. Les chercheurs ont soumis à des volontaires une série d’images reposant sur des illusions d’optique, comme des cercles de même rayon, mais disposés de telle manière que l’un paraît plus grand que l’autre. Eh ! bien, il apparaît que le volume du cortex visuel primaire – déterminé par résonance magnétique - influe sur la perception de l’illusion ; les uns affirmant qu’une grande différence de taille distingue les deux cercles, les autres qu’elle n’est que mineure, les autres encore la considérant inexistante. En fait, plus le cortex visuel est petit, plus l’illusion d’optique est fortement ressentie. « Notre étude est la première à montrer que la taille du cerveau d’une personne permet de prédire la manière dont elle va percevoir son environnement », souligne le Dr Schwarzkopf, le coordinateur de ces travaux.



Dernière mise à jour: janvier 2024

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD