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Les amis et les relations : une protection contre la démence

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news Une vie sociale active est extrêmement importante pour limiter le risque de démence. Les seniors, notamment, doivent absolument nourrir le contact avec leurs amis et leurs relations.

Une série de recherches ont montré que les contacts sociaux fréquents étaient associés à une probabilité plus faible de développer une démence. Ou pour le dire autrement, l’isolement constitue un réel facteur de risque. Toutefois, indique cette équipe britannique (University College London), ces travaux reposaient sur des suivis d’une durée relativement courte, avec alors cette question : l’isolement social est-il une conséquence précoce de la démence, davantage qu’une cause ?

Ici, les chercheurs ont analysé des données récoltées sur une période d’une trentaine d’années, portant sur quelque 10.000 participants, adultes d’âge moyen, seniors et personnes âgées. La fréquence de leurs contacts sociaux a été relevée à intervalles périodiques, et ces informations ont été croisées avec les diagnostics de démence.

Le résultat montre clairement que plus la vie sociale est riche, plus le risque de démence diminue. Les auteurs expliquent : « Notre analyse suggère que les contacts sociaux fréquents à la quarantaine ou à la cinquantaine permettraient de constituer une réserve cognitive persistante, susceptible de retarder ou de prévenir l’expression clinique de la démence ».

Ils ajoutent qu’il existe un besoin d’identifier les facteurs du mode de vie qui affectent le risque de développer une démence, afin de mieux cibler les efforts de prévention. La lutte contre l’isolement social et la promotion d’une vie relationnelle riche en font partie.

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Voir aussi l'article : L’isolement, une situation à haut risque

Source: PLOS Medicine (https://journals.plos.org/p)

Dernière mise à jour: novembre 2019

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