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AUTEUR Alcoholism : Clinical and Experimental Research (http://onlinelibrary.wiley.com/subject/code/HE61/titles)
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content5 <p> <span class="label">news</span> Enchaîner les cuites, un comportement partagé par une proportion non négligeable d’étudiants, affecte les capacités d’apprentissage.<br><br>Le « binge drinking » - une consommation abusive d’alcool en un laps de temps assez court – est connu comme un facteur à risque sérieux de lésions du foie et de troubles cardiaques. Les « cuites » du week-end sont potentiellement désastreuses pour l’état de santé du buveur. Une équipe de chercheurs espagnols, attachés à l’université Saint Jacques de Compostelle, s’est penchée sur le cas des étudiants (très) guindailleurs, afin de déterminer <b>dans quelle mesure les abus d’alcool à répétition pouvaient influer sur les capacités intellectuelles</b>. <br><h3>Les nouvelles informations ne s'impriment pas bien</h3><br><u><b>Résultat</b></u> : ils obtiennent de moins bons résultats, en l’occurrence (mais probablement pas seulement) aux tests d’expression. Comme l’explique le Dr Maria Parada, coordinatrice de cette expérience : <EM>« Nous avons découvert une association claire entre le « binge drinking » et une capacité diminuée à apprendre une nouvelle information – ici d’ordre linguistique – chez les étudiants en bonne santé générale, et ceci après avoir tenu compte d’autres variables comme le quotient intellectuel, les troubles neurologiques et psychopathologiques, la prise de drogue ou des antécédents d’alcoolisme dans la famille »</EM>. <br><br>En fait, cette hyper-alcoolisation sur de courtes périodes affecterait notablement <b>l’hippocampe</b>, la région du cerveau impliquée dans l’apprentissage et la mémorisation. Autrement dit, une guindaille ici ou là, passe encore, mais à répétition, ça ne va plus du tout. </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Les guindailles à répétition plombent le cerveau

news Enchaîner les cuites, un comportement partagé par une proportion non négligeable d’étudiants, affecte les capacités d’apprentissage.

Le « binge drinking » - une consommation abusive d’alcool en un laps de temps assez court – est connu comme un facteur à risque sérieux de lésions du foie et de troubles cardiaques. Les « cuites » du week-end sont potentiellement désastreuses pour l’état de santé du buveur. Une équipe de chercheurs espagnols, attachés à l’université Saint Jacques de Compostelle, s’est penchée sur le cas des étudiants (très) guindailleurs, afin de déterminer dans quelle mesure les abus d’alcool à répétition pouvaient influer sur les capacités intellectuelles.

Les nouvelles informations ne s'impriment pas bien


Résultat : ils obtiennent de moins bons résultats, en l’occurrence (mais probablement pas seulement) aux tests d’expression. Comme l’explique le Dr Maria Parada, coordinatrice de cette expérience : « Nous avons découvert une association claire entre le « binge drinking » et une capacité diminuée à apprendre une nouvelle information – ici d’ordre linguistique – chez les étudiants en bonne santé générale, et ceci après avoir tenu compte d’autres variables comme le quotient intellectuel, les troubles neurologiques et psychopathologiques, la prise de drogue ou des antécédents d’alcoolisme dans la famille ».

En fait, cette hyper-alcoolisation sur de courtes périodes affecterait notablement l’hippocampe, la région du cerveau impliquée dans l’apprentissage et la mémorisation. Autrement dit, une guindaille ici ou là, passe encore, mais à répétition, ça ne va plus du tout.

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Source: Alcoholism : Clinical and Experimental Research (http://onlinelibrary.wiley.)

Dernière mise à jour: juillet 2022

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