contextID: metabole_processen,werken,kennis
adUnit: 8667_R225
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R225
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 10812
ART_ID 10812
AUTEUR [empty string]
BLOCK_TITLE5 Les chauffeurs de taxi ont un cerveau différent !
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_10812
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 2
METAKEY processus métaboliques,travail ,connaissance
MODIFIED_TIME 2022-07-14 12:31:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2012-04-01 00:01:00.0
RELLINK /article/douleur/syndrome-de-la-fesse-morte-fesses-engourdies-en-position-assise-prolongee-39961
RUBRIEK_NAAM_FR metabole_processen,werken,kennis
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/connaissance/les-chauffeurs-de-taxi-ont-un-cerveau-different-10812
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> Durant la période où ils doivent mémoriser les trajets, le volume d’une certaine zone de leur cerveau augmente.<br><br>L’étude a été réalisée auprès de candidats taximen londoniens. Pendant leur apprentissage, qui dure trois à quatre ans, ils doivent mémoriser un nombre gigantesque d’itinéraires, dans une ville tentaculaire, où les rues forment d’incroyables labyrinthes.<br><br>Eleanor Maguire, spécialiste en neurosciences à l’University College London, s’intéresse depuis plusieurs années à la configuration cérébrale des taximen ; et a d’ailleurs déterminé, lors d’une précédente étude, qu’ils présentaient un développement singulier de l’hippocampe postérieur, par rapport à des individus du même âge, d’un niveau d’éducation et d’un QI (quotient intellectuel) similaires. Or, l’hippocampe postérieur jouerait un rôle crucial dans les processus de mémorisation et de navigation spatiale. Question : cette particularité est-elle présente à l’origine, ou se manifeste-t-elle en raison du métier exercé ?<br><br>Eleanor Maguire (qui publie les résultats de ses recherches dans la revue « Current Biology ») a entrepris de suivre durant cinq ans une petite centaine d’aspirants chauffeurs de taxi ; et, en parallèle, un groupe d’une trentaine de sujets témoins. Tous présentaient, au départ, une structure cérébrale à peu près identique. A la fin de leur formation, la moitié des candidats ont réussi leurs examens. Et il s’avère que <B>ceux qui ont décroché leur licence affichaient un volume de l’hippocampe postérieur sensiblement plus important que les autres participants à cette étude</B>.<br><br>Formation de nouveaux neurones et/ou multiplication des connexions neuronales : en tout cas, le résultat est là. Le point faible, semble-t-il, c’est que leur hippocampe antérieur apparaît plus réduit, ce qui pourrait causer des perturbations en cas de changements imprévus dans le réseau routier ou lors de la conduite dans des villes inconnues.<br> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel les-chauffeurs-de-taxi-ont-un-cerveau-different-10812
tag connaissance
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Les chauffeurs de taxi ont un cerveau différent !

news Durant la période où ils doivent mémoriser les trajets, le volume d’une certaine zone de leur cerveau augmente.

L’étude a été réalisée auprès de candidats taximen londoniens. Pendant leur apprentissage, qui dure trois à quatre ans, ils doivent mémoriser un nombre gigantesque d’itinéraires, dans une ville tentaculaire, où les rues forment d’incroyables labyrinthes.

Eleanor Maguire, spécialiste en neurosciences à l’University College London, s’intéresse depuis plusieurs années à la configuration cérébrale des taximen ; et a d’ailleurs déterminé, lors d’une précédente étude, qu’ils présentaient un développement singulier de l’hippocampe postérieur, par rapport à des individus du même âge, d’un niveau d’éducation et d’un QI (quotient intellectuel) similaires. Or, l’hippocampe postérieur jouerait un rôle crucial dans les processus de mémorisation et de navigation spatiale. Question : cette particularité est-elle présente à l’origine, ou se manifeste-t-elle en raison du métier exercé ?

Eleanor Maguire (qui publie les résultats de ses recherches dans la revue « Current Biology ») a entrepris de suivre durant cinq ans une petite centaine d’aspirants chauffeurs de taxi ; et, en parallèle, un groupe d’une trentaine de sujets témoins. Tous présentaient, au départ, une structure cérébrale à peu près identique. A la fin de leur formation, la moitié des candidats ont réussi leurs examens. Et il s’avère que ceux qui ont décroché leur licence affichaient un volume de l’hippocampe postérieur sensiblement plus important que les autres participants à cette étude.

Formation de nouveaux neurones et/ou multiplication des connexions neuronales : en tout cas, le résultat est là. Le point faible, semble-t-il, c’est que leur hippocampe antérieur apparaît plus réduit, ce qui pourrait causer des perturbations en cas de changements imprévus dans le réseau routier ou lors de la conduite dans des villes inconnues.

ad gpt-ad-INPAGE


Dernière mise à jour: juillet 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD