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Calvitie : une découverte pleine d’espoir

news Des chercheurs américains ont peut-être mis le doigt sur le mécanisme fondamental à l’origine de la calvitie. Leur découverte dégage d’intéressantes perspectives pour la mise au point d’un traitement favorisant la repousse des cheveux. Mais ce n’est pas pour tout de suite…

Cette équipe, attachée au service de dermatologie de l’Université de Pennsylvanie, a comparé les follicules pileux des parties fournies ou dégarnies du crâne d’hommes ayant bénéficié de micro-greffes de cheveux. Premier constat : la quantité de cellules souches était identique dans tous les follicules, qu’ils soient actifs ou atrophiés (avec production de cheveux microscopiques, et donc invisibles). Par contre, la « qualité » de ces cellules souches était très différente. En effet, celles prélevées dans les zones chevelues se sont révélées beaucoup plus matures, ou « progénitrices », que celles que l’on trouve dans les régions dégarnies.

Des expériences convaincantes sur la souris


Ceci revient à dire, poursuivent les chercheurs, que le processus de calvitie est à relier à une baisse considérable de l’activité de certaines cellules souches. Dès lors, si l’on parvenait à les « réactiver », le problème serait réglé. Des expériences sur les souris auraient abouti à des résultats extrêmement convaincants.

Mais, mais… En ce qui concerne l’être humain, la partie, même si elle s’annonce bien, est loin d’être gagnée. Avant de pouvoir mettre au point un traitement efficace, il sera d’abord nécessaire de comprendre par quels mécanismes les cellules souches « progénitrices » perdent ainsi de leur efficacité.

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Dernière mise à jour: juillet 2022

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