contextID: slaapproblemen,alcohol,slaap,alcoholische_dranken
adUnit: 8667_R319
dossier:
struct
AB original
ADUNIT 8667_R319
ADUNIT_PRE 8667_
ADVERTORIAL_ID [empty string]
ARTNAV
array[empty]
ARTY 10276
ART_ID 10276
AUTEUR [empty string]
BLOCK_TITLE5 Un dernier verre en soirée : c’est le sommeil qui trinque !
CIMKEY art22
CIMKEY2 art_10276
FORUMDISPLAY no
INREADDISPLAY yes
INREAD_PACK 8,7
METAKEY insomnie (troubles du sommeil),alcool (effets, dépendance et maladies),sommeil,boissons alcoolisées
MODIFIED_TIME 2022-07-18 11:31:00.0
PICTDIR picts/
PUBLISHED_TIME 2011-12-28 00:01:00.0
RELLINK /article/maladie-dalzheimer/demence-a-corps-de-lewy-quels-symptomes-16549
RUBRIEK_NAAM_FR slaapproblemen,alcohol,slaap,alcoholische_dranken
SETCANONICAL https://fr.gezondheid.be/article/boissons-alcoolisees/un-dernier-verre-en-soiree-cest-le-sommeil-qui-trinque-10276
SLOTS slots
TAAL FR
THUMBDIR picts/thumbs/
TYPE5 news
USERNAME [empty string]
content5 <p> <span class="label">news</span> La consommation d’alcool peu de temps avant d’aller se coucher modifie nos rythmes biologiques et nuit à la qualité du sommeil.<br><br>Pour mener à bien leurs travaux, des chercheurs japonais ont constitué un panel de volontaires recrutés parmi des étudiants universitaires. L’expérience s’est déroulée en plusieurs phases : à l’occasion de trois soirées espacées (afin de comparer les résultats spécifiques à chacun), chaque participant – sobre durant la journée - a été invité, <B>une heure avant d'aller se coucher</B>, soit à ne pas consommer d’alcool, soit à ingérer une dose qualifiée – par les chercheurs en tout cas - de « faible » (l’équivalent de deux verres de vin pour un poids corporel de 70 kilos), soit une dose « élevée » (l’équivalent de six verres). Ensuite, au lit. Durant le sommeil, un éventail de paramètres ont été mesurés : variabilité du rythme cardiaque (indicateur de l’activité du système nerveux autonome), activité musculaire, respiration et ronflement (indicateurs de la profondeur et de la qualité du sommeil).<br><br>Ainsi qu’ils l’expliquent dans la revue « Alcoholism : Clinical and Experimental Research », les chercheurs ont pu démontrer que la consommation d’alcool (d’autant plus si les doses sont élevées) retarde le délai nécessaire pour atteindre le stade du sommeil paradoxal, agit de manière négative sur la profondeur du sommeil, augmente la fréquence cardiaque, et induit davantage de micro-réveils, surtout en seconde partie de nuit. Pour résumer, <B>la qualité du sommeil, son potentiel réparateur, sont notablement affectés</B>. Le petit dernier pour la route… nocturne doit donc être évité.<br> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
content5link [empty string]
fuseaction art22
me a
restcontent5 [empty string]
seo_titel un-dernier-verre-en-soiree-cest-le-sommeil-qui-trinque-10276
tag boissons-alcoolisees
ad gpt-ad-BANNER_ABOVE_newTOP

Un dernier verre en soirée : c’est le sommeil qui trinque !

news La consommation d’alcool peu de temps avant d’aller se coucher modifie nos rythmes biologiques et nuit à la qualité du sommeil.

Pour mener à bien leurs travaux, des chercheurs japonais ont constitué un panel de volontaires recrutés parmi des étudiants universitaires. L’expérience s’est déroulée en plusieurs phases : à l’occasion de trois soirées espacées (afin de comparer les résultats spécifiques à chacun), chaque participant – sobre durant la journée - a été invité, une heure avant d'aller se coucher, soit à ne pas consommer d’alcool, soit à ingérer une dose qualifiée – par les chercheurs en tout cas - de « faible » (l’équivalent de deux verres de vin pour un poids corporel de 70 kilos), soit une dose « élevée » (l’équivalent de six verres). Ensuite, au lit. Durant le sommeil, un éventail de paramètres ont été mesurés : variabilité du rythme cardiaque (indicateur de l’activité du système nerveux autonome), activité musculaire, respiration et ronflement (indicateurs de la profondeur et de la qualité du sommeil).

Ainsi qu’ils l’expliquent dans la revue « Alcoholism : Clinical and Experimental Research », les chercheurs ont pu démontrer que la consommation d’alcool (d’autant plus si les doses sont élevées) retarde le délai nécessaire pour atteindre le stade du sommeil paradoxal, agit de manière négative sur la profondeur du sommeil, augmente la fréquence cardiaque, et induit davantage de micro-réveils, surtout en seconde partie de nuit. Pour résumer, la qualité du sommeil, son potentiel réparateur, sont notablement affectés. Le petit dernier pour la route… nocturne doit donc être évité.

ad gpt-ad-INPAGE


Dernière mise à jour: juillet 2022

Vous voulez recevoir nos articles dans votre boîte e-mail ?

Inscrivez-vous ici à notre newsletter.

vous pourrez vous désinscrire quand vous le souhaiterez
Nous traitons vos données personnelles conformément à la politique de confidentialité de Roularta Media Group NV.
ad gpt-ad-RECT_ABOVE
volgopfacebook

volgopinstagram

ad gpt-ad-RECT_MIDDLE
ad gpt-ad-RECT_BELOW
ad gpt-ad-BANNER_BELOW
ad gpt-ad-FLOORAD