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content5 <p> <span class="label">news</span> Les médicaments pris par une femme qui allaite sont présents dans son lait. C’est donc aussi le cas des antidouleurs. Comment limiter autant que possible les risques pour l’enfant ?</p> <p>Des <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=152" target="_blank">douleurs</a> à la suite d’une césarienne ou d’une épisiotomie, des contractions utérines, un engorgement mammaire…, font partie des (sérieux) désagréments qui peuvent affecter une <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=318" target="_blank">femme</a> qui vient d’accoucher. Evidemment, d’autres types de douleurs, non spécifiques à la femme allaitante, peuvent survenir (<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=154" target="_blank">mal de tête</a>, par exemple). Le fait est que les <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=178" target="_blank">médicaments</a> antalgiques pris par la mère se retrouvent dans le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=542" target="_blank">lait</a>, et les conséquences pour le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=302" target="_blank">bébé</a> varient selon de nombreux facteurs.</p> <p>Dans la mesure du possible, indique la revue médicale Prescrire, le soulagement de la douleur chez la femme qui allaite passe d’abord par des <strong>mesures</strong> autres que médicamenteuses. Par exemple : augmenter la fréquence de l’expression du lait afin de diminuer l’engorgement des seins, ou appliquer des compresses chaudes sur le ventre en cas de contractions utérines.</p> <p>Quand un <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=451" target="_blank">antidouleur</a> est jugé nécessaire pour soulager des <strong>douleurs modérées</strong>, le paracétamol et l’ibuprofène sont les antalgiques pour lesquels on dispose d’un grand recul d’utilisation. Conditions impératives : ne jamais dépasser la dose maximale adaptée à la situation, utiliser la plus petite dose efficace, et cesser le <a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=197" target="_blank">traitement</a> dès qu’il n’est plus utile. En cas de <strong>douleurs intenses</strong>, la morphine est l’antalgique opioïde de premier choix, à la dose minimale efficace et en suspendant l’<a href="https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=artperrub&t=240" target="_blank">allaitement</a> le temps du traitement et jusqu’à l’élimination complète de la substance. Ceci vaut également pour les autres opioïdes, y compris ceux dits faibles (codéine, tramadol).</p> </p> <div class="clear20"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div>
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Antidouleurs : quels conseils lors de l’allaitement maternel ?

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news Les médicaments pris par une femme qui allaite sont présents dans son lait. C’est donc aussi le cas des antidouleurs. Comment limiter autant que possible les risques pour l’enfant ?

Des douleurs à la suite d’une césarienne ou d’une épisiotomie, des contractions utérines, un engorgement mammaire…, font partie des (sérieux) désagréments qui peuvent affecter une femme qui vient d’accoucher. Evidemment, d’autres types de douleurs, non spécifiques à la femme allaitante, peuvent survenir (mal de tête, par exemple). Le fait est que les médicaments antalgiques pris par la mère se retrouvent dans le lait, et les conséquences pour le bébé varient selon de nombreux facteurs.

Dans la mesure du possible, indique la revue médicale Prescrire, le soulagement de la douleur chez la femme qui allaite passe d’abord par des mesures autres que médicamenteuses. Par exemple : augmenter la fréquence de l’expression du lait afin de diminuer l’engorgement des seins, ou appliquer des compresses chaudes sur le ventre en cas de contractions utérines.

Quand un antidouleur est jugé nécessaire pour soulager des douleurs modérées, le paracétamol et l’ibuprofène sont les antalgiques pour lesquels on dispose d’un grand recul d’utilisation. Conditions impératives : ne jamais dépasser la dose maximale adaptée à la situation, utiliser la plus petite dose efficace, et cesser le traitement dès qu’il n’est plus utile. En cas de douleurs intenses, la morphine est l’antalgique opioïde de premier choix, à la dose minimale efficace et en suspendant l’allaitement le temps du traitement et jusqu’à l’élimination complète de la substance. Ceci vaut également pour les autres opioïdes, y compris ceux dits faibles (codéine, tramadol).

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Voir aussi l'article : Allaitement maternel : une protection longue durée contre le diabète



Dernière mise à jour: novembre 2020

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