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content5 <p> <span class="label">news</span> Du divertissement à l’infini et des amis à portée de clic, les réseaux sociaux ont bouleversé les rapports des jeunes à la réalité. En un simple “scroll”, la génération Z peut voir n’importe quoi, quand et où elle veut. Mais quels sont les risques de Facebook, Instragram, Tik Tok ou encore Snapchat ? Les jeunes qui utilisent les médias sociaux de manière intensive seraient trois fois plus susceptibles de souffrir de dépression que les autres. </p>
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restcontent5 <h2 id="2">L’adolescence, une période à risque pour la santé mentale</h2> <p> <div>L’adolescence est un passage délicat à bien des égards. Les jeunes explorent leurs limites et s’affirment sur le plan identitaire. Ils accordent aussi une importance particulière à leurs relations. Ils ont besoin d'appartenir à un groupe et redoutent la solitude. De ce fait, ils sont plus vulnérables face à l’exclusion sociale, à la discrimination ou à la stigmatisation. Des comportements que les réseaux sociaux peuvent renforcer.</div><div> </div><div>La puberté est d’ailleurs particulièrement stressante chez les filles dont on attend qu’elles soignent davantage leur apparence physique et leur réputation. </div><div><br></div> <p> <A class="subtopic" HREF="/article/troubles-de-la-personnalite/questce-quune-crise-didentite-et-comment-y-faire-face-33942"> Voir aussi l'article : Qu'est-ce qu'une crise d'identité et comment y faire face ?</A></p> </p> <div id="bc-below-para-1" class="bc-placeholder"></div> <DIV class="pub">ad gpt-ad-INPAGE</DIV><div class="clear"></div> <div class="js-ad" id="gpt-ad-INPAGE" data-adshim data-adshim-format="inpage" data-adshim-slot="" data-adshim-targeting='{"AdType":"INPAGE"}' data-device="all" style="max-width: 620px;"></div> <div class="clear50"></div> <h2 id="3">Anxiété et dépression : les réseaux sociaux en cause</h2> <p> <div>De prime abord, les réseaux sociaux ont un rôle plutôt positif. Ils favorisent les contacts sociaux et permettent de lutter contre la solitude.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Mais, consommés de manière excessive, les études montrent qu’ils entraînent de l’<a href="https://www.passionsante.be/rubrique/anxiete" target="_blank">anxiété</a>, des <a href="https://www.passionsante.be/rubrique/insomnie-troubles-du-sommeil" target="_blank">troubles du sommeil</a>, des sautes d’humeur voire de la <a href="https://www.passionsante.be/rubrique/depression" target="_blank">dépression</a> chez les jeunes. Pourquoi un tel impact sur la santé mentale des adolescents ?&nbsp;&nbsp;</div><div><br></div><div><h3>La cyberdépendance</h3><div>De nombreux jeunes (et adultes) développent une vraie <a href="https://www.passionsante.be/rubrique/dependance-addiction" target="_blank">addiction</a> aux réseaux sociaux. Il s’agit d’un trouble psychologique qui se caractérise par le besoin excessif d’utiliser les plateformes. Le fait de se connecter, de scroller, de recevoir un like envoie une décharge de dopamine (l’hormone de la récompense) au cerveau. Comme une drogue, ce shoot de plaisir conditionne notre comportement. Nous continuons à scroller de manière automatique même si nous n’en avons plus vraiment envie. Cette addiction a un réel impact sur le bien-être. Les jeunes ont du mal à retrouver ce “stimulus” de plaisir dans le monde réel et s’en désintéressent.<br><br></div><h3>La baisse de l’estime de soi</h3><div>L’adolescence est un âge où l’on craint par-dessus tout d’être rejeté par les autres. L’apparence physique et la réputation sont donc cruciales pour les jeunes. Or, sur les réseaux sociaux, on peut retoucher et filtrer les photos ce qui crée un décalage avec la réalité. Les jeunes se comparent à des standards de beauté irréels. Résultat : l’estime de soi est au plus bas. Une enquête a révélé qu’Instagram aggravait les&nbsp;</div><div>les problèmes d'image corporelle chez une adolescente sur trois.<br><br></div><h3>Impulsivité</h3><div>Les réseaux sociaux sont des plateformes sur lesquelles on peut partager tout ce qui nous passe par l’esprit instantanément. Les adolescents ont tendance à poster “sous le coup de l’émotion”. Une fois l’émotion retombée, ils peuvent ressentir de la gêne et de la honte.</div><div><br></div><h3>Le cyberharcèlement</h3><div>En Belgique, on estime qu’un jeune sur trois a déjà été victime de cyberharcèlement. Malheureusement, trop peu d’ados osent en parler de peur que le harcèlement s’intensifie. Les victimes souffrent de troubles du sommeil, d’<a href="https://www.passionsante.be/article/troubles-psychiatriques/comment-expliquer-lautomutilation-33005" target="_blank">automutilation</a> ou de dépression pouvant mener à des pensées suicidaires.&nbsp;</div></div><div><br></div><div><br></div> <p> <A class="subtopic" HREF="/article/internet-reseaux-sociaux-et-communications/harcelement-sur-internet-en-parlezvous-avec-votre-enfant-17065"> Voir aussi l'article : Harcèlement sur Internet : en parlez-vous avec votre enfant ?</A></p> </p> <h2 id="4">Comment protéger la santé mentale de vos adolescents ?</h2> <p> <div>Interdire les réseaux sociaux à ses enfants n’est évidemment pas une solution. Les professionnels de la santé mentale recommandent avant tout de sensibiliser les jeunes aux risques des réseaux sociaux.</div><div> </div><div>En tant que parents, vous avez un rôle à jouer :</div><div><br></div><ul><li>Maintenez le dialogue tout en respectant leur vie privée. Informez-les sur les risques que représentent les plateformes. Si vos enfants se sentent en confiance, ils se tourneront vers vous en cas de besoin. <br></li><li>Encouragez vos enfants à favoriser les échanges réels, à pratiquer un sport et à sortir de chez eux. Montrez-leur l’exemple.</li><li>Proposez-leur de limiter le temps passé sur leur téléphone. Déterminez avec eux des endroits “interdits au smartphone” dans la maison (la chambre à coucher par exemple). A vous aussi de respecter la règle.</li><li>Proposez-leur de masquer les “likes” ou de bloquer les notifications.</li></ul><div> </div><div>Des outils existent pour accompagner les jeunes sur les réseaux sociaux. La <a href="https://cybersquad.be/" target="_blank">Cybersquad</a> est une plateforme d’entraide et d’information des jeunes pour les jeunes. 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Réseaux sociaux: un risque pour la santé mentale des ados ?

Getty_socialmedia_teen_2023.jpg

news Du divertissement à l’infini et des amis à portée de clic, les réseaux sociaux ont bouleversé les rapports des jeunes à la réalité. En un simple “scroll”, la génération Z peut voir n’importe quoi, quand et où elle veut. Mais quels sont les risques de Facebook, Instragram, Tik Tok ou encore Snapchat ? Les jeunes qui utilisent les médias sociaux de manière intensive seraient trois fois plus susceptibles de souffrir de dépression que les autres.

L’adolescence, une période à risque pour la santé mentale

L’adolescence est un passage délicat à bien des égards. Les jeunes explorent leurs limites et s’affirment sur le plan identitaire. Ils accordent aussi une importance particulière à leurs relations. Ils ont besoin d'appartenir à un groupe et redoutent la solitude. De ce fait, ils sont plus vulnérables face à l’exclusion sociale, à la discrimination ou à la stigmatisation. Des comportements que les réseaux sociaux peuvent renforcer.
La puberté est d’ailleurs particulièrement stressante chez les filles dont on attend qu’elles soignent davantage leur apparence physique et leur réputation.

Voir aussi l'article : Qu'est-ce qu'une crise d'identité et comment y faire face ?

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Anxiété et dépression : les réseaux sociaux en cause

De prime abord, les réseaux sociaux ont un rôle plutôt positif. Ils favorisent les contacts sociaux et permettent de lutter contre la solitude. 
 
Mais, consommés de manière excessive, les études montrent qu’ils entraînent de l’anxiété, des troubles du sommeil, des sautes d’humeur voire de la dépression chez les jeunes. Pourquoi un tel impact sur la santé mentale des adolescents ?  

La cyberdépendance

De nombreux jeunes (et adultes) développent une vraie addiction aux réseaux sociaux. Il s’agit d’un trouble psychologique qui se caractérise par le besoin excessif d’utiliser les plateformes. Le fait de se connecter, de scroller, de recevoir un like envoie une décharge de dopamine (l’hormone de la récompense) au cerveau. Comme une drogue, ce shoot de plaisir conditionne notre comportement. Nous continuons à scroller de manière automatique même si nous n’en avons plus vraiment envie. Cette addiction a un réel impact sur le bien-être. Les jeunes ont du mal à retrouver ce “stimulus” de plaisir dans le monde réel et s’en désintéressent.

La baisse de l’estime de soi

L’adolescence est un âge où l’on craint par-dessus tout d’être rejeté par les autres. L’apparence physique et la réputation sont donc cruciales pour les jeunes. Or, sur les réseaux sociaux, on peut retoucher et filtrer les photos ce qui crée un décalage avec la réalité. Les jeunes se comparent à des standards de beauté irréels. Résultat : l’estime de soi est au plus bas. Une enquête a révélé qu’Instagram aggravait les 
les problèmes d'image corporelle chez une adolescente sur trois.

Impulsivité

Les réseaux sociaux sont des plateformes sur lesquelles on peut partager tout ce qui nous passe par l’esprit instantanément. Les adolescents ont tendance à poster “sous le coup de l’émotion”. Une fois l’émotion retombée, ils peuvent ressentir de la gêne et de la honte.

Le cyberharcèlement

En Belgique, on estime qu’un jeune sur trois a déjà été victime de cyberharcèlement. Malheureusement, trop peu d’ados osent en parler de peur que le harcèlement s’intensifie. Les victimes souffrent de troubles du sommeil, d’automutilation ou de dépression pouvant mener à des pensées suicidaires. 


Voir aussi l'article : Harcèlement sur Internet : en parlez-vous avec votre enfant ?

Comment protéger la santé mentale de vos adolescents ?

Interdire les réseaux sociaux à ses enfants n’est évidemment pas une solution. Les professionnels de la santé mentale recommandent avant tout de sensibiliser les jeunes aux risques des réseaux sociaux.
En tant que parents, vous avez un rôle à jouer :

  • Maintenez le dialogue tout en respectant leur vie privée. Informez-les sur les risques que représentent les plateformes. Si vos enfants se sentent en confiance, ils se tourneront vers vous en cas de besoin.
  • Encouragez vos enfants à favoriser les échanges réels, à pratiquer un sport et à sortir de chez eux. Montrez-leur l’exemple.
  • Proposez-leur de limiter le temps passé sur leur téléphone. Déterminez avec eux des endroits “interdits au smartphone” dans la maison (la chambre à coucher par exemple). A vous aussi de respecter la règle.
  • Proposez-leur de masquer les “likes” ou de bloquer les notifications.
Des outils existent pour accompagner les jeunes sur les réseaux sociaux. La Cybersquad est une plateforme d’entraide et d’information des jeunes pour les jeunes. Elle traite de tous les problèmes qu’on peut rencontrer sur les réseaux sociaux.
En cas de cyberharcèlement ou si le jeune éprouve le besoin de parler à quelqu’un, appelez le 103 rendez-vous sur le site 103ecoute.be.

Voir aussi l'article : Réseaux sociaux : et vous, qu'est-ce qui vous énerve ?

Sources
https://www.belgiqueenbonnesante.be
https://www.wsj.com 
https://publications.aap.org
https://www.cairn.info



Dernière mise à jour: janvier 2023

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