On parle de nycturie ou de pollakiurie nocturne à partir de deux réveils ou plus par nuit pour faire pipi. Ce trouble peut perturber le sommeil, mais aussi cacher une maladie sous-jacente. Pourquoi urinez-vous beaucoup la nuit ? Quand consulter ? Quelles sont les solutions à mettre en place ?
Lorsque du sang est présent dans les urines, on parle d'hématurie. Il s'agit d'un symptôme commun à différentes pathologies (bénignes ou graves). MST, infections, médicaments, quelles peuvent être les causes de la présence de sang dans les urines ?
L’hémospermie (ou hématospermie) qualifie la présence de sang dans le sperme. Cette situation fait craindre le pire, mais elle ne présente pas de caractère de gravité dans la plupart des cas. Pourquoi ces traces de sang dans le sperme ? Quand faut-il consulter un médecin ?
À partir de 50 ans, il arrive que la prostate augmente de volume. L'hypertrophie de la prostate est généralement sans danger, mais elle peut entraîner divers symptômes et inconforts.
En Belgique, un homme sur trois et une femme sur quatre développeront un cancer avant leurs 75 ans. La probabilité pour un individu d'avoir un jour un cancer dépend de nombreux facteurs : âge, mode de vie, antécédents familiaux, environnement. Discutez avec votre médecin pour connaître les facteurs aggravant.
Grâce aux investissements réalisés pour renforcer la prévention, le dépistage précoce du cancer, les avancées de la recherche scientifique et l’efficacité des traitements, “le monde médical a sauvé quelque 185 000 patients supplémentaires au cours des 30 dernières années”, rapporte la Fondation contre le cancer.
L’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) concerne une forte proportion d’hommes, puisqu’on estime que la moitié sont affectés à partir de l'âge de 60 ans. Quel traitement leur proposer ?
L’hypertrophie bénigne de la prostate ou adénome prostatique est liée à une augmentation du volume de la prostate. Elle survient le plus souvent chez l’homme de plus de 50 ans. En se développant, l’adénome peut comprimer le canal de l’urètre et entraîner des difficultés pour uriner.
En Belgique, environ 8200 nouveaux cas de cancer de la prostate sont répertoriés chaque année. Environ trois quarts des patients ont plus de 65 ans. Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme. Que faut-il savoir ?
L’ablation de la prostate (prostatectomie) constitue un recours majeur en cas de cancer. Les conséquences pour la fonction urinaire et érectile peuvent être sévères, avec un impact psychologique très important.
Une étude réalisée voici quelques années affirmait que les éjaculations fréquentes protégeaient contre le cancer de la prostate : les mêmes chercheurs confirment.
Des taux élevés de cholestérol total et de triglycérides favorisent la récidive du cancer de la prostate : il est donc important d’agir sur ce paramètre.
Même si cela y ressemble, c’est loin d’être une plaisanterie : les hommes dont l’index est plus long que l’annulaire présenteraient moins de risques de développer un cancer de la prostate !
Assez rare, le cancer du sein chez l’homme n’en est pas moins une réalité. Dans ce contexte, et se fondant sur le principe de précaution, le Centre belge de pharmacovigilance attire l’attention sur l’administration de finastéride lorsque ce médicament ne s’impose pas.
La prostatectomie radicale donne d’excellents résultats dans la prise en charge du cancer localisé de la prostate. Il s’agit tout simplement du traitement de référence, si l’on se base sur les taux de survie et de récidives enregistrés auprès d’un groupe de plusieurs milliers de patients.